Nouveauté L'homme en rouge

L'homme en rouge

    • Traduction (Anglais) : Jean-Pierre Aoustin
On pourrait commencer, prosaïquement, par ce qui peut être décrit comme une robe de chambre. Rouge — ou plus exactement écarlate — et allant du cou jusqu’à la cheville, laissant voir des ruchés blancs aux poignets et à la gorge... Est-ce injuste de commencer par ce vêtement, plutôt que par l’homme qui le porte? Mais c’est ainsi représenté et ainsi vêtu que nous nous souvenons de lui aujourd’hui. Qu’en eût-il pensé? En aurait-il été rassuré, amusé, un peu offusqué?

«L’homme en rouge», peint par John Sargent en 1881, s’appelait Samuel Pozzi. Né à Bergerac en 1847, il allait vite devenir à Paris LE médecin à la mode, particulièrement apprécié des dames de la bonne société en tant que chirurgien et gynécologue. Beaucoup d’entre elles, dont Sarah Bernhardt, étaient aussi ses maîtresses et le surnommaient «L’Amour médecin».
À travers sa vie privée, pas toujours heureuse, et sa vie professionnelle, exceptionnellement brillante, c’est une vision en coupe de la Belle Époque qu’on va découvrir sous le regard acéré de Julian Barnes. Il y a d’une part l’image classique de paix et de plaisirs et, de l’autre, les aspects sombres d’une période minée par l’instabilité politique, les crimes et les scandales.
Un grand récit.
  • Bibliothèque étrangère
  • Paru le 10/09/2020
  • Genre : Littérature étrangère
  • 304 pages - 140 x 205 mm
  • EAN : 9782715254022
  • ISBN : 9782715254022

Autour du livre

On en parle...

"On sent clairement que l'époque avait besoin de ce livre." (écouter "La Critique")

France Culture, 25 septembre 2020 - Laurent Nunez

"[Un] tableau éblouissant, plein d'esprit et de couleur."

Le Figaro littéraire, 17 septembre 2020 - Etienne de Montety

"Admirable d'humour, de profondeur, d'érudition."

Le Point, 21 septembre 2020 - Marie-Laure Delorme

"Plus un romancier est grand, plus il est libre. Libre de déserter les territoires qu'il domine, libre de surprendre ses lecteurs par la biographie méticuleuse d’un inconnu, mondialement célèbre en son temps."

Le Figaro Magazine, 18 septembre 2020 - Élisabeth Barillé

"Preuve que le docteur Samuel Pozzi était un grand séducteur, et qu'il le demeure, un siècle après qu'un patient impuissant l'eut tué de trois balles de revolver : même Julian Barnes a succombé à son charme."

L'Obs, 17 septembre 2020 - Jérôme Garcin

"Julian Barnes part sur les traces d'une figure méconnue et lumineuse de la fin du dix-neuvième siècle."

La Croix, 10 septembre 2020 - Francine de Martinoir

"L'homme en rouge : autopsie de la Belle Époque."

Libération, 10 septembre 2020 - Claire Devarrieux

"Une plongée impressionnante dans l'histoire de la Belle Époque."

Le Journal du dimanche, 6 septembre 2020 - Bernard Pivot

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