sommaire-haut.gif (3862 octets)


 

Le voyage qui ne finit jamais
José Miguel Roig


Mise en vente le 8  février
Traduit de l'anglais par Marie-Pierre Bay
17,80 €

Présentation

    A Caracas, un soir, Guillaume Torrealba regarde la télévision, les nouvelles du soir. Et il se pétrifie sur place : il a vu soudain apparaître un visage qui le hante depuis plus de vingt ans, celui d’un homme qui, sous ses yeux, a violé et tué sa jeune femme, mais qu’on n’a jamais retrouvé.
Aujourd’hui, remarié, la cinquantaine lasse, Guillermo a essayé d’effacer le passé. Autrefois architecte, il est devenu horticulteur, il est grand-père, sa vie est en apparence sereine. Mais désormais, rien ne peut plus être pareil. Et il va se lancer à la recherche du meurtrier. Le voyage qui ne finit jamais, c’est la vengeance, le désir absolu de vengeance qu’il faut assouvir.
     Le roman — bref, dense — se déroule sur deux plans : la quête éperdue de Guillermo et la véritable histoire de l’assassin que le lecteur va découvrir en parallèle, ainsi que les raisons de ce meurtre. Dans un Venezuela où règne la corruption à tous les échelons du pouvoir, même un jeune architecte pouvait être gênant s’il s’était trouvé là où il n’aurait pas dû être. C’est un polar politique que pourrait filmer Costa-Gavras que nous allons lire, un récit haletant où le suspense ne faiblit jamais, jusqu’au coup de théâtre final.


photo Jacques Sassier/Gallimard

José Miguel Roig
est né en Espagne mais vit aujourd'hui au Venezuela où il enseigne l'architecture. Il écrit indifféremment en espagnol et en anglais. Deux de ses romans ont déjà été publiés en France, dont Souviens-toi, Schopenhauer et
Le rendez-vous de Berlin
au Mercure de France.