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El Bronx,
Jerome Charyn
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par
Marc Chénetier
23,50 €
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Présentation
Revoici, après une longue,
trop longue absence, le commissaire Isaac Sidel, personnage emblématique
de Jerome Charyn qui lui a déjà consacré au moins huit livres.
Désormais, il est maire de New York, apparemment « plus à l’aise en la
compagnie des parrains de la Mafia que de celle de ses capitaines ».
Quand l’histoire commence, Isaac, suivant une de ses bonnes vieilles
habitudes, a disparu. Il est parti dans le Bronx, « ce quartier
bouillonnant où coulent le sang et les larmes », à la recherche d’un
gamin surnommé Aliocha, dont la spécialité est de peindre sur les murs
la « tombe » virtuelle de ses condisciples morts dans la rue au cours de
bagarres entre bandes rivales. Aliocha, que personne n’a jamais vu, est
un véritable artiste, ses peintures, ses épitaphes, sont des œuvres
d’art. Evidemment, quand Isaac et lui se rencontrent enfin, ils sont
faits pour s’entendre…
Mais on ne raconte pas un roman de Jerome Charyn. On se
laisse emporter, bousculer, on rêve, on rit, on pleure, avec Isaac que
les gamins comparent à un gros nounours (Glock dans la poche quand
même), avec Marianna, une coquine de douze ans qui se définit comme «
éminemment kidnappable » parce que ses parents sont riches, et quelques
vieilles connaissances, comme Barbarossa, le mari de Marilyn la Dingue,
Marilyn elle-même, la fille d’Isaac, plus d’inoubliables enfants des
rues.
Un roman court, percutant, un des meilleurs Sidel.
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photo Jacques Sassier/Gallimard |
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Jerome Charyn
est né à New York en
1937. Très prolifique, il est l’auteur de trente romans, recueils de
nouvelles, essais, livres pour enfants et BD. Il vit entre Paris,
où il enseigne l'histoire du cinéma, et New York, la trame de
presque toute son oeuvre. |
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