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Mille Jours à Venise
Marlena de Blasi
Mise en vente le 4 juin
Traduit de l'anglais par Marie-Pierre Bay
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Présentation
Un jour d’automne pluvieux à Venise. Une Américaine –
45 ans environ, journaliste gastronomique et chef de bonne réputation –
est là pour quelques jours en reportage. Pour s’abriter un peu de la
pluie,elle entre dans le premier restaurant venu. Or, on vient, au bout
de dix minutes, lui dire qu’on la demande au téléphone. Ce ne peut être
qu’une erreur, et pourtant…
L’homme au bout du fil, Italien, vénitien en fait, lui
dit l’avoir aperçue un soir, quelques mois auparavant, sur la place
Saint-Marc et, depuis, il n’a cessé de penser à elle. Elle le croit
d’abord un peu fou, mais accepte de le voir. Il est tellement charmant
que… eh bien, ils sont aujourd’hui mariés et très heureux.
Ce n’est pas un conte et il n’y a pas eu que des fées
autour de cette histoire entièrement vraie. L’enthousiaste et désarmante
Marlena qui a liquidé en quelques semaines tout ce qu’elle avait en
Amérique - une jolie maison, un charmant restaurant, une vie
professionnelle bien établie – pour aller retrouver Fernando, son « bel
étranger », qu’elle connaît à peine, va se heurter à pas mal d’obstacles
: la langue, qu’elle ne parle pas, l’appartement sinistre de son futur
mari, la solitude, puisqu’elle n’a pas encore d’amis à Venise, l’ennui,
car elle n’a plus de travail…
Alors, au lieu de couler à pic, elle va retrousser ses
manches et les surmonter l’un après l’autre. Le récit épatant de
drôlerie qu’elle nous fait de ses découvertes, de ses mécomptes et de
son plaisir à se sentir peu à peu « acceptée » est un pur bonheur de
lecture. Et comme Marlena est chef de cuisine, elle n’oubliera pas
d’émailler son histoire de recettes plus savoureuses les unes que les
autres.
Tout va donc aller plutôt bien jusqu’au jour où
Fernando, l’imprévisible Fernando, lui réserve une drôle de surprise…
Mais Marlena, on le sait maintenant, a de la ressource.
Mille jours à Venise est traduit dans douze
langues.
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