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20 minutes
"Cette longue et pénétrante réflexion sur le temps, l'histoire et la mémoire, débouche, pour le lecteur comme pour le narrateur, sur une foule de questions existentielles que le livre a su habilement conduire: quelles versions de la réalité l'histoire choisit-elle de préserver, et qui en est l'auteur? quelle différence existe-t-il profondément entre fiction et mémoire, et enfin, quelle confiance accorder à ses propres souvenirs quand on en est le seul auteur, parfois en dépit du réel?" Karine Papillaud
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Europe 1 On va s'gêner
"Vous pouvez prendre n'importe quel livre de Julian Barnes, c'est formidable." Christine Bravo
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Europe 1, On va s'gêner
"J'ai beaucoup aimé ce livre. C'est l'histoire d'un sexagénaire qui se retourne sur son passé, mais il y a une intrigue, quelque chose de captivant, un coup de théâtre à la fin. Mais c'est surtout une réflexion sur l'histoire, sur le temps, et cela touche. C'est un livre qui touche des replis de notre âme où l'on cache des choses, comme le font certains rares livres. Il y a des moments où j'ai arrêté de lire parce que j'avais un vertige. Un livre magnifique." Guy Carlier
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Grazia
"En combinant crise existentielle et énigme (quasi) policière, Barnes envoûte le lecteur par une élégie sur l'amour et la jeunesse en fuite, les danses entrelacées de la vie et de la mort savamment contenue dans une devinette." Emily Barnett
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Journal du Dimanche
"On retrouve dans ce roman de Julian Barnes les qualités qui lui ont valu l'admiration de ses nombreux lecteurs français: la subtilité dans l'analyse des sentiments, la maîtrise de judicieux enchainements, l'habileté des digressions, une joyeuse érudition, l'humour..." Bernard Pivot
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L'Express
"Un roman magnifique, comme une sonate d'automne, où, plus mélancolique que jamais, Barnes distille le trouble dans les frémissements d'une prose tchéchovienne." André Clavel
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L'Express
"Booker Prize 2011, une fille, qui danse est le grand roman de cette rentrée. Avec ce voyage dans les méandres des sentiments, des années 1960 à aujourd'hui, le londonien, à 67 ans, est au sommet de son art." Marianne Payot
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La Croix
"Très riches et essentielles sont les questions soulevées par l'éblouissant nouveau roman de Julian Barnes, récit douloureux d'un sexagénaire qui se retourne minutieusement sur son passé. Thème mainte fois abordé en littérature, mais magnifié ici sous un jour nouveau par une intrigue captivante, qui emporte puissamment le lecteur sur le terrain de la réflexion comme celui du coeur." Sabine Audrerie
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le canard enchaîné
"C'est l'histoire d'un homme qui se croyait tranquille, tranquillement raté mais peinard, mais que viennent bouleverser de vieux souvenirs, pareils au mascaret, cette vague qu remonte le courant et semble inverser le cours des choses..." Jean-Luc Porquet
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Le Figaro Littéraire
"La brièveté du roman n'a d'égale que sa profondeur. Cela donne le vertige." Eric Neuhoff
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Le Magazine littéraire
"Dans cet art consommé du récit se nichent en filigrane, quelques-unes des questions fondamentales se posant à l'être humain: le temps, la mémoire, la responsabilité, le désir, le sens d'une vie." Evelyne Block-Dano
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Le maine Libre
"Il n'est pas une faiblesse, pas une faculté dans ce roman éblouissant de Julian Barnes. La subtilité avec laquelle il explore les méandres de notre mémoire force l'admiration. Il met à nu les secrets misérables que l'on pousse sous le tapis du temps en espérant que nul cataclysme ne viendra les exhumer.' Frédérique Bréhaut
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Le Monde des livres
"Troublé, inquiété, le lecteur l'est sans aucun doute lorsqu'il abandonne cette puissante méditation sur le temps. Mais il en sort aussi enchanté, ragaillardi de retrouver ce qu'il aime en Barnes: la subtilité, le gai savoir, et cette forme de mélancolie drôle qui rend ce roman délicieusement irrésistible." Florence Noiville
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Le Nouvel Observateur
"Peut-on se fier à sa mémoire? c'est la question que se pose le héros de ce roman magistral qui a obtenu le Booker Prize. Très simple en apparence, très complexe en vérité, une fille, qui danse est le récit formidablement réussi d'une vie ratée et l'exposition méthodique d'une mémoire défaillante, sans cesse bousculée." Jérôme Garcin
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Le Point
« Julian Barnes dit cette tragédie de l’ordinaire avec l’implacable lucidité, la tendresse et la drôlerie qui sont la marque de son immense talent. Cela s’appelle la grâce. » Marie Françoise Leclère
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Le Soir
"Tout cela est d'une finesse extrême et formidablement mené. Le lecteur est suspendu à l'écriture magnifique, fort bien traduite. il navigue entre les personnages, piloté par un narrateur accroché à ses certitudes jusqu'à ce qu'elle lui explosent au visage. Une fille, qui danse crée un choc et résonne longtemps." Lucie Cauwe
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les Echos
"Si ce livre est si obsédant, c'est parce qu'il est construit comme un polar: un roman à énigme, où les indices sont distillés avec parcimonie - mélange de faits nouveaux et de souvenirs oubliés - pour aboutir à la révélation d'un terrible secret. le mystère est résolu à la toute fin - Julian Barnes a bel et bien the sense of ending." Philippe Chevilley
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Les Inrockuptibles
"Dans Une fille, qui danse, les mystères du continent lointain qu'est le passé sont en effet fouillés avec une lucidité et une subtilité qui doivent autant aux oeuvres de James et Proust qu'à celle de l'inventeur de Sherlock Holmes." Bruno Juffin
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Lire
"Il convient de se pencher un instant sur le titre français, une fille, qui danse. Avec sa virgule, au milieu, qui sépare et relie à la fois le sujet et l'action. Qui crée une respiration et, surtout, une marque de la mécanique du temps. C'est justement tout le sujet de ce texte, puissamment mélancolique et mélancoliquement puissant, comme seuls les Anglais (et Patrick Modiano) savent en concocter- question de climat, peut être. Vous avez aimé Expiation et Sur la plage de Chesil de Mc Ewan? Les Vestiges du jour de Kazuo Ishiguro? Une fille, qui danse est de cette trempe, pas moins, et son Man Booker Prize n'a certainement pas été volé." Baptiste Liger
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Livres-hebdo
"Julian Barnes est certainement le plus complet des écrivains anglais contemporains. Une fille, qui danse s'impose comme une grande réussite, un dense et bref classique moderne que l'on n'est pas près d'oublier." Alexandre Fillon
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Marianne
"Avec une fille, qui danse, Man Booker Prize en 2011, l'auteur du Perroquet de Flaubert signe un roman d'amour poignant. Les retrouvailles entre les deux ex-amoureux prendront le lecteur par surprise. Un choc. Pas seulement le tour de magie d'un écrivain au sommet de son art. Quelques pages qui tordent littéralement le coeur. Impossibles à oublier." Alexis Liebaert
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Marie-Claire
"L'Anglais Julian Barnes dissèque comme peu d'autres l'horlogerie du coeur, ses battements incontrôlables, ses pannes incompréhensibles, ses à-coups aussi brusques qu'inattendus qui donnent une unité de mesure précieuse à notre propre présence temporelle sur cette Terre. Drôle, féroce, subtil dans les rapports de force amoureux, Julian Barnes nous donne le roman le plus délicieusement addictif de ce début d'année." Frabrice Gaignault
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Point de vue
"Ce court et superbe roman, récompensé par le prestigieux Booker Prize 2011, met avec mélancolie et profondeur, un homme face aux zones troubles de son passé." Adélaïde de Clermont-Tonnerre
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Radio classique
"Une fille, qui danse démarre comme polar et finit comme un roman philosophique. C'est une belle réflexion sur les rêves de jeunesse, sur le temps qui passe et sur la fabrique de la mémoire. Qu'est-ce que la vérité? Comment s'effectue la production de nos souvenirs? Y-at-il plusieurs façons de raconter la même histoire? Une fille, qui danse, c'est la recherche du temps perdu et retrouvé, mais payé au prix fort." Thierry Gandillot
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RTL
"Le plus francophile des écrivains anglais propose ici un livre virtuose sur les trahisons de notre mémoire, ces souvenirs qui ne sont parfois que des mensonges à nous-mêmes, des antidotes au remord et à la culpabilité. Mais que le passé ressurgisse et tout s'effondre....Julian Barnes signe avec une fille, qui danse son meilleur livre." Bernard Lehut
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Sud-Ouest
"Une fille, qui danse, justement récompensé par le "Goncourt anglais", le Man Booker Prize, est peut-être le plus beau roman de Julian Barnes. C'est un dimant brut, ourlé de deuil, où l'acuité psychologique, l'intelligence du propos ne font que renforcer l'immense vague à l'âme du livre. Du très grand art." Olivier Mony
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Télérama
"Le portrait apaisé qu'un sexagénaire se faisait de lui même est brisé par l'exhumation d'un vieux journal intime. Virtuose. Un roman subjacent, insaisissable et obsédant, proprement impénétrable comme l'est la matière humaine elle même- opaque, intouchable, irréductible dès lors qu'on arrive en de vraies profondeurs." Nathalie Crom
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Version Femina
"Julian Barnes joue avec nos nerfs. Le lecteur, comme le narrateur, devra attendre les dernières pages pour reconstituer la vérité. On referme le livre troublé, ébranlé. Avec l'envie d'y replonger." Laurence Caracalla
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20 minutes
"Vincent Pieri retranscrit en fiction le journal intime que tient un SDF, ancien pianiste, qui a pris ses habitudes dans la quartier de la station Rome ( Paris 17è). Chacun y reconnaîtra son sans-abri. A la fois cru, noir et poétique, son roman redonne de la dignité à une misère sociale réelle." William Molinié
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Europe 1 Des clics et des claques
"Vincent Pieri décrit cette réalité effroyable et brute, il n'y a pas de bons sentiments. C'est tellement réussi que vous avez l'impression pendant tout le livre d'avoir une caméra aux yeux braquée sur ce que c'est qu'être un SDF. Une énorme claque." Valentin Spitz
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France culture, un autre jour...
"Musique classique classieuse et misère sociale assourdissante, c'est un grand écart que Vincent Pieri fait dans ce premier roman." Tewfik Hakem
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France-Culture, émission La dispute
"J'ai trouvé ce texte assez époustouflant pour un premier roman, et j'ai été de bout en bout tout à fait impressionné." Etienne de Montety
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France-Culture, émission La dispute
"Ce livre raconte très bien ce que c'est que la chute. Je suis tombée dans la justesse de sa phrase et de sa situation. Le pacte littéraire est accompli." Karine Papillaud
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Le Figaro Littéraire
"Pour son premier roman, Vincent Pieri a choisi un défi littéraire des plus risqués, se mettre dans la peau d'un SDF. Il apporte sa pière à l'édifice et réussit un roman criant de vérité qui évite les gros clichés. On sent qu'il a puisé ce texte dans une obseravtion attentive, mais sans que cela pèse sur son récit. C'est fou, on ressent les sensations de froid, de faim, de galère, et surtout cette solitude qui ronge l'âme." Mohammed Aissaoui
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Le Monde des livres
"Auncun cynisme dans ce premier roman de Vincent Pieri. C'est en dotant son personnage de SDF d'une lucidité critique, qu'il échappe au misérabilisme compassionnel. Station Rome se présente comme le journal tenu par un ancien concertiste qu'un événement traumatique a fait basculer dans les marges de la société. Son passé et le goût de l'écriture qu'il en garde, seul rempart contre la folie, lui confèrent une capacité analytique qui lui permet d'évoquer sans faux-semblants les difficultés, les souffrances subies, mais aussi une certaine forme de choix, une liberté entrevue dans l'errance." Florence Bouchy
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Livres-hebdo
"Tombé dans la cloche, le narrateur du premier roman de Vincent Pieri possède juste un stylo, un carnet et deux coupures de presse jaunies. Jadis, s'il se souvient bien, il a été un pianiste prometteur. Le va-et-vient entre le présent de la rue et le monde musical du passé entretient un suspense qui monte en puissance au fur et à mesure que la confusion mentale et les hallucinations gagnent du terrain." Véronique Rossignol
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Radio classique
"Ce roman remarquable n'est pas qu'une âpre chronique de la rue, une troublante tension distillée avec maestria par son auteur, en fait une sorte de polar musical." Elodie Fondacci
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Europe 1 Des clics et des claques
"Ce livre c'est un cas de conscience: l'argent facilement en trahissant son idéal d'écriture, ou alors écrire vraiment ce qu'on aime, mais pas pour de l'argent...Il y a en tous dans ce roman beaucoup de scènes très très drôles." Valentin Spitz
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Le Monde des livres
"Un jeune apprenti écrivain se voit confier, par son très désagréable beau-père éditeur, la mission d'accompagner un musicien célèbre dans l'écriture de ses Mémoires. De faux semblants en faux Mémoires, le jeune homme traverse plusieurs fois l'Atlantique, rompt avec sa petite amie et imagine un livre qui sera refusé. Olivier Jacquemond, né en 1980, poursuit dans la veine transatlantique de New York Fantasy et confirme d'agréables dispositions." Nils Ahl
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Livres-hebdo
"Olivier Jacquemond a réussi un roman original, décalé, qui joue sur des références musicales, mais sans lourdeur, et s'interroge sur la possibilité, pour une star, d'écrire la vérité sur sa vie, ou non. Un thriller décalé, autour d'une star inspiré de Bob Dylan." Jean-Claude Perrier
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Paris Match
"Olivier Jacquemond s'inspire librement de la vie de Bob Dylan. Mêlant faits réel et fictionnels, il dépeint le rêve de tout journaliste rock: passer du temps avec une légende de la musique, lui faire raconter son histoire avec sincérité, déjouer les mensonges et les contrevérités." Benjamin Locoge
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Canal Plus- Le Grand Journal
"Gilles Leroy croque Nina Simone à la toute fin de sa vie. Elle est vieille, elle est seule, elle est un petit peu pathétique, et elle va raconter à son homme de ménage son destin hors norme. C'est complètement faux, et en même temps, tout est vrai. C'est un roman vrai parce que Gilles Leroy a su capter les failles, les blessures, et surtout la voix de Nina Simone qui est complètement habitée, violente et tragique en même temps. Un très bel hommage littéraire." Augustin Trapenard
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Elle
"Gilles Leroy a construit un roman-hommage qui nous invite au chevet d'une diva épuisée et ruinée dans sa villa du Midi. Il touche une corde sensible qui fait vibrer le mélomane en nous. Un livre à écouter." Clémentine Goldszal
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Elle.fr
"Interprète exceptionnelle de I put a spell on you, infatigable combattante des droits civiques, Nina Simone sera à jamais humilée de n'avoir pu être reconnue comme une concertiste classsique hors pair. C'est en pensant cette blessure, en écoutant ses saisons en enfer, que Gilles Leroy rend hommage à cette diva excessive, violente, unique." Top ten du Elle- semaine du 28/03/13
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Europe 1 Des clics et des claques
"Un grand grand coup de coeur. Gilles Leroy termine sa trilogie américaine avec Nina Simone, roman. Un livre très beau et bouleversant, où l'on entend la voix de Nina Simone, elle chante dans ce livre." Anne Michelet
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France 3, un livre un jour
"Un roman extraordinairement plein de couleurs." Olivier Barrot
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France inter
"On ferme ce livré ému aux larmes, et on est fasciné par le romancier et par son héroïne. Il faut absolument lire Nina Simone, roman." Arthur Dreyfus
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France inter- Clara et les chics livres
"Un magnifique portrait de Nina Simone au soir de sa vie." Clara Dupont-Monod
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France inter- Cosmopolitaine
"Ce roman plein d'émotion, à fleur de peau, est un merveilleux portrait en kaléidoscope d'un être sans pareil; celui de l'artiste, de la femme en mal d'amour, de la panthère aux crocs acérés, de la rebelle, de la femme libre et aussi prisonnière." Marie-Madeleine Rigopoulos
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France inter- Cosmopolitaine
"Merci Gilles Leroy de ce cadeau que vous nous faîtes à nous qui adorons Nina Simone, avec votre très beau roman." Paula Jacques
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France Musique, Open jazz
"Un roman magnifique de Gilles Leroy sur Nina Simone." Alex Dutilh
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L'Express Styles
"Le flou artistique qui entoure les derniers jours de la grande chanteuse et pianiste afro-américaine fascinait depuis longtemps Gilles Leroy, Prix Goncourt 2007 pour Alabama song- inspiré par Zelda Fitzgerald-, l'écrivain s'identifie encore une fois à une femme complexe et livre Nina Simone roman, une fiction basée sur des vérités glaçantes." Paola Genone
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l'Hebdo
"Loin de la biographie, voilà une prière littéraire, portée par ce style qui ose l'émotion, chapitres courts, écriture dont la flamboyance dit sans dire, suggère et réussit l'impossible: faire entendre Nina Simone. Elle rit, sourit, se fâche ou fanfaronne, elle est là. Elle tend la main et nous emmène au bout de sa route. C'est un très grand roman." Christophe Passer
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La Croix
"C'est le destin-roman de Nina simone que Gilles leroy retrace avec brio, évitant la chronologie biographique et déroulant la vie de la grande chanteuse noire américaine devant Ricardo, son domestique philippin à Marseille à la fin de sa vie." Claire Lesegretain
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La Voix du Luxembourg
"Si Nina Simone, roman était un morceau de musique , ce serait un Nocturne de Chopin ou la sonate Arpeggione de Schubert. Un moment de grâce, de légèreté formelle, de gravité quant au fond, un instant de poésie narrative où l'auteur nous raconte Nina Simone à l'aune de son admiration, de son affection, où sans signer une hagiographie il se permet d'inventer autour de la chanteuse une foule de personnages fictifs qui sonnent plus vrais que nature. Un livre d'une beauté sombre et rempli de l'énerge créatrice de celle qui fut une des plus grandes chanteuses du monde." Jean-Rémi Barland
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Le courrier de l'Ouest
"Elle rêvait d'être la première concertiste classique noire, elle est devenue Nina Simone. Il fallait la délicatesse de Gilles Leroy pour approcher sans l'effaroucher la femme vieillissante, épuisée, entourée d'un clan qui la vampirise. Sous la palette nuancée de Gilles Leroy, la femme incandescente, vulnérable et monumentale, éclate de vie." Frédérique Bréhaut
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Le Figaro Littéraire
"Gilles Leroy dépeint avec cet art du portrait où il n'hésite pas à endosser les plaies de son modèle. On ressent l'empathie qu'il a pour cette femme fragile, qui tente, comme elle peut, de rester debout, mais l'écrivain ne cache rien des excès de la diva, de ses caprices de star. Sans doute plus que d'autres, la vie de Nina Simone est un roman. Un roman avec ses pages lumineuses et ses traversées de l'enfer." Mohammed Aissaoui
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Le magazine littéraire
"Gilles Leroy annexe encore ici la réalité au service du roman. Ce Nina Simone, s'il évoque scrupuleusement la vie et la personnalité de la chanteuse, dépasse en effet la biographie. Le véritable sujet du livre, qui apparaît en contrepoint par le truchement de personnages imaginaires, est une interrogation sur la solitude, la création, la dignité." Serge Sanchez
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Le Nouvel Observateur
"Gilles Leroy a décidément le chic pour s'introduire chez les stars déchues qui, derrière des volets clos, ruminent leurs plus belles années tandis que la folie rôde, fermente et carbure à la gnole. Au terme de cet émouvant portrait-puzzle, on écoute Nina Simone d'une autre oreille. Leroy a trouvé sa reine." Grégoire Leménager
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Le Quotidien du Luxembourg
"Avec Nina Simone, Gilles Leroy- Goncourt 2007- signe là une formidable biographie romancée sur la grande prêtresse de la soul." Serge Bressan
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Le Soir
"La grande dame en son déclin est parfois pathétique. Elle reste pourtant un personnage hors du commun, dont le romancier fait une figure de légende abîmée par le temps, c'est à dire une femme avec ses nombreuses cicatrices et ses souvenirs glorieux. Bien sûr, il s'agit d'un roman. Mais il nous conduit au plus près de son héroïne." Pierre Maury
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Livres-hebdo
"Comme son titre l'indique, Nina Simone, roman ne se veut pas un biopic fidèle, mais bien une fiction inspirée de la vie de la star, avec quoi Gilles Leroy clôt sa trilogie américaine. Alabama Song (prix goncourt 2007), Zola Jackson (2010), Nina simone, trois destins de femmes américaines en crise, au bord de la folie. Et cette Nina Simone réinterprétée est une sacrée heroïne romanesque." Jean-Claude Perrier
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Madame Figaro
"Gilles Leroy nous offre le troisième et dernier volet de sa trilogie américaine. Une Amérique brutale de catastrophes naturelles et de destins brisés, bien loin de l'American dream. Car il y a de la violence dans le roman de Nina. Violence dans sa vie, violence dans le personnage, violence dans la couverture même qui la montre déjà ravagée. Et puis dans l'écriture aussi, sauvage, viscérale, qui enfle et gronde comme une mélodie, avec les tripes, joue la nuance puis s'estompe peu à peu jusqu'à s'éteindre, nous tenant en haleine jusqu'à la dernière note. On appelle ça le talent." Valérie Gans
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Marie-France
"On découvre Nina Simone là, à la fin de sa vie, sur la Côte d'Azur, des souvenirs plein la tête, des regrets aussi, et une furieuse rage, comme si seule la révolte pouvait encore la faire tenir debout. l'écriture scintillante et émouvante de Gilles Leroy la fait revivre, si fragile et si forte." Bernard Babkine
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Marie-France.fr
"Elle chante. Eunice est née dans une famille pauvre de Caroline du Nord, en 1933. Eunice a une enfance difficile, un sacré caractère et une voix qui chante le blues comme personne. Alors elle chante, Eunice, elle chante la vie, le désespoir, l'amour et le désamour. Elle nous a donné des frissons avec sa version de My way...Eunice est evenue Nina Simone. Gilles Leroy est parti sur ses traces et, d'une écriture scintillante et émouvante, la fait revivre, si fragile et si forte." Bernard Babkine
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Psychologies magazine
"Eunice Kathleen Waymon, le vrai patronyme de Nina Simone, se raconte ici sous la plume de Gilles Leroy. Cette biographie romancée et tendre raconte celle qui ne voulut jamais qu'être pianiste, et mourut solitaire et dévastée." Christine Sallès
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Radio classique
"En écrivant ce roman, Gilles Leroy dit être passé de la fascination pour Nina Simone à la fraternité. Et c'est un peu ce que l'on ressent en le lisant. un livre intéressant, émouvant, et sans affèterie." Thierry Gandillot
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RTL
"Nina Simone, roman, un superbe et poignant portait de femme." Bernard Lehut
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Sud-Ouest Dimanche
"Gilles leroy livre un portait vibrant de Nina Simone, cette artiste adulée dans le monde entier et désespérément seule. L'empathie n'empêche jamais la lucidité: les failles, les excès, les caprices de la star ne sont pas escamotés. Aucune fausse note. C'est juste de la première à la dernière page. Chapeau bas." Isabelle Bunisset
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Télé 7 jours
"C'est l'histoire vraie de Nina Simone, mise en scène comme un roman, dans lequel nous guide un personnage inventé. Ricardo, métis chétif engagé comme homme à tout faire. Un être pur, touché par cette femme devenue difforme, épuisée mais debout. Avec l'inoubliable interprète de My Way, disparue le 21 avril 2003, Gilles Leroy achève sa trilogie américaine, après Alabama Song (Goncourt 2007), et Zola Jackson. En apothéose." France Cavalié
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Version femina
"Gilles leroy a fait un roman qui parle au coeur. Intense, ravageur, il est écrit dans un style brut, parfois brutal, qui arrache des larmes. Grâce au romancier, qui est ici un passeur d'âme, on entend Nina Simone. Sa voix puissante chante dans le roman. Ce sont les mêmes frissons, la même joie qui fait mal que dans ses mélodies inoubliables. Jamais roman n'a été plus vrai." Dominique Bona
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France inter- Clara et les chics livres
"Dans ses Mémoires, Madame de Rémusat décrypte les puissants sans jamais les juger. Une psychanalyste avant l'heure cette Mme de Rémusat? Pas loin. Ainsi, elle décortique le caractère de Napoléon: toute règle continue lui devient une gêne insupportable, toute liberté qu'il prend lui plaît comme une victoire. Un regard au laser, des explications subtiles, Mme de Rémusat a presque devancé Freud et le journalisme politique." Clara Dupont-Monod
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Transfuge
"Les mémoires de Madame de Rémusat, c'est un peu l'expérience du gonzo-journalisme avant l'heure, c'est, si l'on veut, une sorte de l'Aube le soir ou la nuit, le récit de campagne électorale de Nicolas Sarkozy qu'avait fait Yasmina Reza, c'est une immersion anecdotique et savoureuse, dans le monde des importants, des peoples de l'époque, Napoléon et M. de Talleyrand, en l'occurrence. Tous les ingrédients sont réunis pour satisfaire notre curiosité de lecteurs." Philippe Vilain
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Le Nouvel Observateur
"De Morlaix à Brest, en passant par Rennes et sa librairie les Nourritures terrestres, Philippe le Guillou signe un récit d'initiation qui semble ajouter le sacerdoce à la conversion, tellement ici les livres sont sacrés, tellement le jeune lecteur est ardent et fiévreux. Il ressemble déjà au romancier des sortilèges qi'il allait devenir." Jérôme Garcin
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