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Elle
"Rien de complaisant ni de voyeuriste dans ce récit de dérive pédophile, mais une chronique bouleversante sur Haïti. Qui mieux qu'une Haïtienne comme Kettly Mars pouvait donner voix à ces petites filles prostituées parce pauvres parmi les pauvres? Il faut lire- et entendre- ce que Kettly Mars a à nous dire du chaos de son pays.Même, et surtout, si cela dérange." Caroline Laurent-Simon
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Europe 1 Des clics et des claques
"Un énorme coup de coeur. Une histoire qui vous prend aux tripes et qui ne vous lâche plus une seule seconde." Valentin Spitz
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La Croix
"Dans son nouveau livre, la romancière haïtienne Kettly Mars évoque avec délicatesse les horreurs d'un camp de sinistrés après le tremblement de terre. Au final, Aux frontières de la soif est un roman paradoxal, où la douleur profonde n'empêche pas une forme d'optimisme. Et le personnage de Fito pourrait bien être le symbole d'un pays qui, bien que souvent au bord du gouffre, ne capitule jamais." Gilles Biassette
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Le Figaro Littéraire
"Kettly Mars livre un roman d'une colère contenue. Trois ans après la catastrophe, il ne s'agit plus d'être désolé mais déterminé à dire les raisons qui font que ce pays ne parvient pas à se relever. La lumière dans ce sombre constat vient de son écriture. L'auteur décrit avec la même plume naturaliste inspirée la vie qui palpite dans le bidonville et la nature luxuriante qui se déploie loins des citées surpeuplées." Françoise Dargent
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Le Monde des livres
"Se tenant à distance de son personnage et de ses gouffres, Kettly Mars alterne les points de vue pour orchestrer la rencontre entre deux mondes. Se gardant de tout jugement moralisateur, elle transcende sa colère, son amertume, son désenchantement pour offrir un chant d'amour et d'espoir ténu, mais salvateur." Christine Rousseau
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Le Nouvel Observateur
"Si Kettly Mars ose se glisser dans la peau d'un mâle détraqué, c'est pour tenter de comprendre l'impardonnable. Si elle trempe sa plume naturaliste dans les plaies de ses compatriotes, c'est pour les contraindre, et nous avec, à regarder le chaos en face. Beaucoup de compassion, aucun angélisme." Grégoire Leménager
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Le Point
"Kettly Mars ne juge pas. Elle révèle, à travers ce portrait d'un homme en perdition, l'immense difficulté à se tenir debout au milieu du chaos de son île. Restent les mots pour le dire." Valérie Marin-La-Meslée
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Libération
"Pour son cinquième roman, Kettly Mars explore plus avant les recoins sombres de son pays. Après saisons sauvages sur la dictature Duvalier, elle s'attaque au thème de la prostitution des enfants." Emile Rabaté
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Livres-hebdo
" Aux frontières de la soif nous embarque dans ce pays, Haïti, où la nature et la politique entrent en collision pour le pire, dans les marges de survie de l'île meurtrie, un an après l'apocalypse, entre les deux tours de l'élection présidentielle.Kettly Mars aime son pays martyrisé. D'un amour douloureux et amer." Véronique Rossignol
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Psychologies magazine
"Le beau livre d'une belle écrivaine." Christine Sallès
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Sud-Ouest
"C'est l'histoire de la rencontre entre un architecte-urbaniste-écrivain et une journaliste japonaise. Un livre excessivement prenant dans lequel, comme presque toujours chez Kettly Mars, il est question à la fois d'amour et de misère." Pierre Tillinac
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Télérama
"Avec ce personnage ambigu de Fito, Kettly Mars a trouvé à exprimer sa rage, à mettre à nu les pourritures humaines, plongeant dans un enfer où la drogue vaut moins cher que l'eau potable, où les enfants tuent pour une pipe de crack et où les institutions sont corrompues jusqu'à la moelle. La romancière haïtienne fait aussi parler les fillettes apeurées, les ONG impuissantes, les journalistes voyeurs. elle déploie sa colère, mais la poésie de son écriture est aussi un hymne à son pays perdu, à la fierté de ses habitants." Christine Ferniot
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TSF Jazz
"Le nouveau roman de l'Haïtienne Kettly Mars saisit. D'abord parce qu'il conduit dans les bas fonds d'Haïti, et qu'il montre la violente réalité d'un pays livré à lui-même. Ensuite parce que, à l'image de ce pays cabossé, il nous intéresse malgré nous à cet homme perdu, cet homme en souffrance, vers qui on n'a pas envie de tendre la main. Enfin, parce que loin des volutes habituels de la littérature haitïenne, sa langue directe, dépouillée, séduit." Laure Albernhe
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Le Figaro Littéraire
"Immortalisée par Simone Signoret dans le film de Jacques Becker, Casque d'or a vraiment existé. Cette dévergondée s'appelait Amélie Elie et avait été, au tournant des XIXè et XXè, l'égérie des Apaches, ces voyous au grand coeur qui semaient la terreur entre Belleville et Charonne. Revoici publiés ses Mémoires, recueillis en 1902 par un journaliste anonyme." Thierry Clermont
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Le Nouvel Observateur
"Ceux qui se plaignent de l'insécurité grandissante devraient lire les excellentes Chroniques du Paris apache. Les textes rassemblés dans cette anthologie nous montrent le 11è arrondissement de la capitale, zone Charonne-Ménilmontant, entre 1902 et 1905. Une ville sans voyous, ça n'existe pas." David Caviglioli
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télérama
"A l'aube du XXè siècle, les apaches vivaient entre la Chapelle et Belleville et s'affrontaient au couteau pour une femme, un bout de territoire, un mauvais regard. En face, les gardiens de la paix sillonnaient le quartier, traitant ces sauvageons comme des enemis jurés. L'éditions des Mémoire de casque d'or et de La Médaille de mort est l'occasion de se plonger dans ces mondes opposés." Christine Ferniot
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La Vie
"Dans Deadline, roman satirique branché sur l'époque, la jeune Miruna, 29 ans, qui travaille pour une multinationale à Bucarest, est retrouvée morte d'épuisement sur le canapé de son salon, au milieu de ses piles de dossiers. Une fable douce-amère sur une Roumanie à la sévère gueule de bois." Marie Chaudey
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Le magazine littéraire
"Avec Deadline, la jeune Adina Rosetti trousse d'une écriture alerte le portrait en forme de fable d'une Roumanie en proie à la folie de la libéralisation sans frein. Un roman, qui, au delà de son aspect grinçant, pose des questions fondamentales sur le sens de la vie dans nos sociétés ultralibérales." Alexis Liebaert
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Le Monde des livres
"Du clochard céleste qui vit dans la cour de l'héroïne, au chef de cette dernière, un requin déboussolé par le départ de son épouse, tous ouvrent les yeux, trouvent l'amour, le succès, ou l'apaisement. Adina Rosetti impressionne par son aisance à varier les tons: réalisme saisissant lorsqu'elle peint un capitalisme mondialisé, à bout de souffle, humour et poésie quand elle décrit ses vies cabossées, plus une once de fantastique pour pimenter le tout: un auteur est né." Stéphanie Dupays
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Le Nouvel Observateur
"Deadline d'Adina Rosetti est une surprenante plongée dans la Roumanie des blogs et du Net." Didier Jacob
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Lire
"Aves Deadline, Adina Rosetti dose habilement faits d'hiver, humour et satire pour signer un premier roman qui a fait du bruit dans son pays, parce qu'il est le triste symbole d'une société de plus en plus épuisée, comme la malheureuse Miruna." André Clavel
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Ouest-France
"Adina Rosetti joue la carte de l'humour et de la critique. Voisin médisants baignant dans une odeur de boulettes marinées, chefs aux crocs acérés, collègues moutonniers, personne n'échappe à son regard caustique. Son roman a eu un certain retentissement. Sans doute la Roumanie se reconnaissait-elle dans le miroir qui lui était tendu..." Florence Pitard
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La Provence
"Un roman drôle et tendre, qui met à nu la solitude des femmes cougars." Fabienne Bonnieux
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Le Quotidien du Luxembourg
"Tous, ces femmes aisées et perdues dans la solitude, ce jeune homme qu'on dit beau gosse, cherchent leur intime vérité. La trouveront-ils un jour?" Serge Bressan
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Les Affiches- Moniteur
"Anne Bragance nous offre avec Escort Boys un de ses meilleurs romans, dans la ligne de Danseuse en rouge, ou du Chagrin des Resslingen. Et elle y cerne avec une remarquable justesse la nature secrète de son héros Manolito." Geneviève Senger
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Télé 7 jours
"Enfant, Manolito, né de père inconnu et de mère adorée, accompagnait celle-ci jusque dans les cabines d'essayage de lingerie. Cest donc quasi naturellement que, orphelin, ce beau gosse escortera les vieilles copines de sa mère...Un roman décomplexé dont le thème central est au final, la solitude." Anne Smith
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Le Figaro Littéraire
"La grande romancière indienne Anita Desai écrit comme au pinceau, avec une finesse et une légèreté presque exténuées, dans un style qui épouse à la perfection ces histoires qui ne s'achèvent pas mais s'amenuisent, lentement, sans bruit. L'art de l'effacement." Astrid de Larminat
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Libération
"Quand on détient un trésor, l'argent et le regard d'autrui sont garantie de disparition plus que d'éternité. Mais ces trois nouvelles ne sont-elles pas également fascinées par la beauté et la poussière?" Claire Devarrieux
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France-inter/ La librairie francophone
"Ce roman est un livre d'aventure. Yudah est une héroïne tragique. Un livre qui fait l'unanuimité auprès de nos libraires. Une oeuvre littéraire exigeante qui revient sur certains épisodes de l'histoire algérienne et française. Un roman aux ambiances orientales formidablement rendues." Emmanuel Kherad
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Télé 7 jours
"Yudah, jeune fille du désert algérien, est promise au grand AbdelKader. Contre l'offrande de cette jeune fille de 14 ans, le rabbin Haïm l'assure, l'émir protégera la tribu juive des Qurayzas à laquelle elle appartient. Ce récit d'une beauté pure nous tient en haleine comme les Mille et une nuits. Vénus Khoury-Ghata, prix Goncourt de la poésie, mêle son art au tourbillon des sentiments." France Cavalié
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