|
Page : <1 2 3 >
|
|
|
20 minutes
"Vincent Pieri retranscrit en fiction le journal intime que tient un SDF, ancien pianiste, qui a pris ses habitudes dans la quartier de la station Rome ( Paris 17è). Chacun y reconnaîtra son sans-abri. A la fois cru, noir et poétique, son roman redonne de la dignité à une misère sociale réelle." William Molinié
|
Europe 1 Des clics et des claques
"Vincent Pieri décrit cette réalité effroyable et brute, il n'y a pas de bons sentiments. C'est tellement réussi que vous avez l'impression pendant tout le livre d'avoir une caméra aux yeux braquée sur ce que c'est qu'être un SDF. Une énorme claque." Valentin Spitz
|
France culture, un autre jour...
"Musique classique classieuse et misère sociale assourdissante, c'est un grand écart que Vincent Pieri fait dans ce premier roman." Tewfik Hakem
|
France-Culture, émission La dispute
"J'ai trouvé ce texte assez époustouflant pour un premier roman, et j'ai été de bout en bout tout à fait impressionné." Etienne de Montety
|
France-Culture, émission La dispute
"Ce livre raconte très bien ce que c'est que la chute. Je suis tombée dans la justesse de sa phrase et de sa situation. Le pacte littéraire est accompli." Karine Papillaud
|
Le Figaro Littéraire
"Pour son premier roman, Vincent Pieri a choisi un défi littéraire des plus risqués, se mettre dans la peau d'un SDF. Il apporte sa pière à l'édifice et réussit un roman criant de vérité qui évite les gros clichés. On sent qu'il a puisé ce texte dans une obseravtion attentive, mais sans que cela pèse sur son récit. C'est fou, on ressent les sensations de froid, de faim, de galère, et surtout cette solitude qui ronge l'âme." Mohammed Aissaoui
|
Le Monde des livres
"Auncun cynisme dans ce premier roman de Vincent Pieri. C'est en dotant son personnage de SDF d'une lucidité critique, qu'il échappe au misérabilisme compassionnel. Station Rome se présente comme le journal tenu par un ancien concertiste qu'un événement traumatique a fait basculer dans les marges de la société. Son passé et le goût de l'écriture qu'il en garde, seul rempart contre la folie, lui confèrent une capacité analytique qui lui permet d'évoquer sans faux-semblants les difficultés, les souffrances subies, mais aussi une certaine forme de choix, une liberté entrevue dans l'errance." Florence Bouchy
|
Livres-hebdo
"Tombé dans la cloche, le narrateur du premier roman de Vincent Pieri possède juste un stylo, un carnet et deux coupures de presse jaunies. Jadis, s'il se souvient bien, il a été un pianiste prometteur. Le va-et-vient entre le présent de la rue et le monde musical du passé entretient un suspense qui monte en puissance au fur et à mesure que la confusion mentale et les hallucinations gagnent du terrain." Véronique Rossignol
|
Radio classique
"Ce roman remarquable n'est pas qu'une âpre chronique de la rue, une troublante tension distillée avec maestria par son auteur, en fait une sorte de polar musical." Elodie Fondacci
|
|
|
|
Canal Plus- Le Grand Journal
"Gilles Leroy croque Nina Simone à la toute fin de sa vie. Elle est vieille, elle est seule, elle est un petit peu pathétique, et elle va raconter à son homme de ménage son destin hors norme. C'est complètement faux, et en même temps, tout est vrai. C'est un roman vrai parce que Gilles Leroy a su capter les failles, les blessures, et surtout la voix de Nina Simone qui est complètement habitée, violente et tragique en même temps. Un très bel hommage littéraire." Augustin Trapenard
|
Elle
"Gilles Leroy a construit un roman-hommage qui nous invite au chevet d'une diva épuisée et ruinée dans sa villa du Midi. Il touche une corde sensible qui fait vibrer le mélomane en nous. Un livre à écouter." Clémentine Goldszal
|
Elle.fr
"Interprète exceptionnelle de I put a spell on you, infatigable combattante des droits civiques, Nina Simone sera à jamais humilée de n'avoir pu être reconnue comme une concertiste classsique hors pair. C'est en pensant cette blessure, en écoutant ses saisons en enfer, que Gilles Leroy rend hommage à cette diva excessive, violente, unique." Top ten du Elle- semaine du 28/03/13
|
Europe 1 Des clics et des claques
"Un grand grand coup de coeur. Gilles Leroy termine sa trilogie américaine avec Nina Simone, roman. Un livre très beau et bouleversant, où l'on entend la voix de Nina Simone, elle chante dans ce livre." Anne Michelet
|
France 3, un livre un jour
"Un roman extraordinairement plein de couleurs." Olivier Barrot
|
France inter
"On ferme ce livré ému aux larmes, et on est fasciné par le romancier et par son héroïne. Il faut absolument lire Nina Simone, roman." Arthur Dreyfus
|
France inter- Clara et les chics livres
"Un magnifique portrait de Nina Simone au soir de sa vie." Clara Dupont-Monod
|
France inter- Cosmopolitaine
"Ce roman plein d'émotion, à fleur de peau, est un merveilleux portrait en kaléidoscope d'un être sans pareil; celui de l'artiste, de la femme en mal d'amour, de la panthère aux crocs acérés, de la rebelle, de la femme libre et aussi prisonnière." Marie-Madeleine Rigopoulos
|
France inter- Cosmopolitaine
"Merci Gilles Leroy de ce cadeau que vous nous faîtes à nous qui adorons Nina Simone, avec votre très beau roman." Paula Jacques
|
France Musique, Open jazz
"Un roman magnifique de Gilles Leroy sur Nina Simone." Alex Dutilh
|
France-Culture, le Rendez-vous
"Ce livre n'est pas une biographie, mais pas vraiment une fiction non plus. C'est le portrait éclaté et rétrospectif de la chanteuse et pianiste disparue en France il y a 10 ans." Laurent Goumarre
|
L'Express Styles
"Le flou artistique qui entoure les derniers jours de la grande chanteuse et pianiste afro-américaine fascinait depuis longtemps Gilles Leroy, Prix Goncourt 2007 pour Alabama song- inspiré par Zelda Fitzgerald-, l'écrivain s'identifie encore une fois à une femme complexe et livre Nina Simone roman, une fiction basée sur des vérités glaçantes." Paola Genone
|
l'Hebdo
"Loin de la biographie, voilà une prière littéraire, portée par ce style qui ose l'émotion, chapitres courts, écriture dont la flamboyance dit sans dire, suggère et réussit l'impossible: faire entendre Nina Simone. Elle rit, sourit, se fâche ou fanfaronne, elle est là. Elle tend la main et nous emmène au bout de sa route. C'est un très grand roman." Christophe Passer
|
La Croix
"C'est le destin-roman de Nina simone que Gilles leroy retrace avec brio, évitant la chronologie biographique et déroulant la vie de la grande chanteuse noire américaine devant Ricardo, son domestique philippin à Marseille à la fin de sa vie." Claire Lesegretain
|
La Voix du Luxembourg
"Si Nina Simone, roman était un morceau de musique , ce serait un Nocturne de Chopin ou la sonate Arpeggione de Schubert. Un moment de grâce, de légèreté formelle, de gravité quant au fond, un instant de poésie narrative où l'auteur nous raconte Nina Simone à l'aune de son admiration, de son affection, où sans signer une hagiographie il se permet d'inventer autour de la chanteuse une foule de personnages fictifs qui sonnent plus vrais que nature. Un livre d'une beauté sombre et rempli de l'énerge créatrice de celle qui fut une des plus grandes chanteuses du monde." Jean-Rémi Barland
|
Le courrier de l'Ouest
"Elle rêvait d'être la première concertiste classique noire, elle est devenue Nina Simone. Il fallait la délicatesse de Gilles Leroy pour approcher sans l'effaroucher la femme vieillissante, épuisée, entourée d'un clan qui la vampirise. Sous la palette nuancée de Gilles Leroy, la femme incandescente, vulnérable et monumentale, éclate de vie." Frédérique Bréhaut
|
Le Figaro Littéraire
"Gilles Leroy dépeint avec cet art du portrait où il n'hésite pas à endosser les plaies de son modèle. On ressent l'empathie qu'il a pour cette femme fragile, qui tente, comme elle peut, de rester debout, mais l'écrivain ne cache rien des excès de la diva, de ses caprices de star. Sans doute plus que d'autres, la vie de Nina Simone est un roman. Un roman avec ses pages lumineuses et ses traversées de l'enfer." Mohammed Aissaoui
|
Le magazine littéraire
"Gilles Leroy annexe encore ici la réalité au service du roman. Ce Nina Simone, s'il évoque scrupuleusement la vie et la personnalité de la chanteuse, dépasse en effet la biographie. Le véritable sujet du livre, qui apparaît en contrepoint par le truchement de personnages imaginaires, est une interrogation sur la solitude, la création, la dignité." Serge Sanchez
|
Le Nouvel Observateur
"Gilles Leroy a décidément le chic pour s'introduire chez les stars déchues qui, derrière des volets clos, ruminent leurs plus belles années tandis que la folie rôde, fermente et carbure à la gnole. Au terme de cet émouvant portrait-puzzle, on écoute Nina Simone d'une autre oreille. Leroy a trouvé sa reine." Grégoire Leménager
|
Le Quotidien du Luxembourg
"Avec Nina Simone, Gilles Leroy- Goncourt 2007- signe là une formidable biographie romancée sur la grande prêtresse de la soul." Serge Bressan
|
Le Soir
"La grande dame en son déclin est parfois pathétique. Elle reste pourtant un personnage hors du commun, dont le romancier fait une figure de légende abîmée par le temps, c'est à dire une femme avec ses nombreuses cicatrices et ses souvenirs glorieux. Bien sûr, il s'agit d'un roman. Mais il nous conduit au plus près de son héroïne." Pierre Maury
|
Livres-hebdo
"Comme son titre l'indique, Nina Simone, roman ne se veut pas un biopic fidèle, mais bien une fiction inspirée de la vie de la star, avec quoi Gilles Leroy clôt sa trilogie américaine. Alabama Song (prix goncourt 2007), Zola Jackson (2010), Nina simone, trois destins de femmes américaines en crise, au bord de la folie. Et cette Nina Simone réinterprétée est une sacrée heroïne romanesque." Jean-Claude Perrier
|
Madame Figaro
"Gilles Leroy nous offre le troisième et dernier volet de sa trilogie américaine. Une Amérique brutale de catastrophes naturelles et de destins brisés, bien loin de l'American dream. Car il y a de la violence dans le roman de Nina. Violence dans sa vie, violence dans le personnage, violence dans la couverture même qui la montre déjà ravagée. Et puis dans l'écriture aussi, sauvage, viscérale, qui enfle et gronde comme une mélodie, avec les tripes, joue la nuance puis s'estompe peu à peu jusqu'à s'éteindre, nous tenant en haleine jusqu'à la dernière note. On appelle ça le talent." Valérie Gans
|
Marianne
"La plume de Gilles Leroy dévoile avec une émotion bouleversante cette femme aux caprices infinis, combattante de la cause noire qui se rêvait grande pianiste classique et citoyenne africaine. La fragilité mise à nu d'une grande dame." Frédérique Briard
|
Marie-France
"On découvre Nina Simone là, à la fin de sa vie, sur la Côte d'Azur, des souvenirs plein la tête, des regrets aussi, et une furieuse rage, comme si seule la révolte pouvait encore la faire tenir debout. l'écriture scintillante et émouvante de Gilles Leroy la fait revivre, si fragile et si forte." Bernard Babkine
|
Marie-France.fr
"Elle chante. Eunice est née dans une famille pauvre de Caroline du Nord, en 1933. Eunice a une enfance difficile, un sacré caractère et une voix qui chante le blues comme personne. Alors elle chante, Eunice, elle chante la vie, le désespoir, l'amour et le désamour. Elle nous a donné des frissons avec sa version de My way...Eunice est evenue Nina Simone. Gilles Leroy est parti sur ses traces et, d'une écriture scintillante et émouvante, la fait revivre, si fragile et si forte." Bernard Babkine
|
Psychologies magazine
"Eunice Kathleen Waymon, le vrai patronyme de Nina Simone, se raconte ici sous la plume de Gilles Leroy. Cette biographie romancée et tendre raconte celle qui ne voulut jamais qu'être pianiste, et mourut solitaire et dévastée." Christine Sallès
|
Radio classique
"En écrivant ce roman, Gilles Leroy dit être passé de la fascination pour Nina Simone à la fraternité. Et c'est un peu ce que l'on ressent en le lisant. un livre intéressant, émouvant, et sans affèterie." Thierry Gandillot
|
RTL
"Nina Simone, roman, un superbe et poignant portait de femme." Bernard Lehut
|
Sud-Ouest Dimanche
"Gilles leroy livre un portait vibrant de Nina Simone, cette artiste adulée dans le monde entier et désespérément seule. L'empathie n'empêche jamais la lucidité: les failles, les excès, les caprices de la star ne sont pas escamotés. Aucune fausse note. C'est juste de la première à la dernière page. Chapeau bas." Isabelle Bunisset
|
Télé 7 jours
"C'est l'histoire vraie de Nina Simone, mise en scène comme un roman, dans lequel nous guide un personnage inventé. Ricardo, métis chétif engagé comme homme à tout faire. Un être pur, touché par cette femme devenue difforme, épuisée mais debout. Avec l'inoubliable interprète de My Way, disparue le 21 avril 2003, Gilles Leroy achève sa trilogie américaine, après Alabama Song (Goncourt 2007), et Zola Jackson. En apothéose." France Cavalié
|
Version femina
"Gilles leroy a fait un roman qui parle au coeur. Intense, ravageur, il est écrit dans un style brut, parfois brutal, qui arrache des larmes. Grâce au romancier, qui est ici un passeur d'âme, on entend Nina Simone. Sa voix puissante chante dans le roman. Ce sont les mêmes frissons, la même joie qui fait mal que dans ses mélodies inoubliables. Jamais roman n'a été plus vrai." Dominique Bona
|
|
|
|
Le Figaro Littéraire
"Immortalisée par Simone Signoret dans le film de Jacques Becker, Casque d'or a vraiment existé. Cette dévergondée s'appelait Amélie Elie et avait été, au tournant des XIXè et XXè, l'égérie des Apaches, ces voyous au grand coeur qui semaient la terreur entre Belleville et Charonne. Revoici publiés ses Mémoires, recueillis en 1902 par un journaliste anonyme." Thierry Clermont
|
Le Nouvel Observateur
"Ceux qui se plaignent de l'insécurité grandissante devraient lire les excellentes Chroniques du Paris apache. Les textes rassemblés dans cette anthologie nous montrent le 11è arrondissement de la capitale, zone Charonne-Ménilmontant, entre 1902 et 1905. Une ville sans voyous, ça n'existe pas." David Caviglioli
|
télérama
"A l'aube du XXè siècle, les apaches vivaient entre la Chapelle et Belleville et s'affrontaient au couteau pour une femme, un bout de territoire, un mauvais regard. En face, les gardiens de la paix sillonnaient le quartier, traitant ces sauvageons comme des enemis jurés. L'éditions des Mémoire de casque d'or et de La Médaille de mort est l'occasion de se plonger dans ces mondes opposés." Christine Ferniot
|
|
|
|
La Vie
"Dans Deadline, roman satirique branché sur l'époque, la jeune Miruna, 29 ans, qui travaille pour une multinationale à Bucarest, est retrouvée morte d'épuisement sur le canapé de son salon, au milieu de ses piles de dossiers. Une fable douce-amère sur une Roumanie à la sévère gueule de bois." Marie Chaudey
|
Le magazine littéraire
"Avec Deadline, la jeune Adina Rosetti trousse d'une écriture alerte le portrait en forme de fable d'une Roumanie en proie à la folie de la libéralisation sans frein. Un roman, qui, au delà de son aspect grinçant, pose des questions fondamentales sur le sens de la vie dans nos sociétés ultralibérales." Alexis Liebaert
|
Le Monde des livres
"Du clochard céleste qui vit dans la cour de l'héroïne, au chef de cette dernière, un requin déboussolé par le départ de son épouse, tous ouvrent les yeux, trouvent l'amour, le succès, ou l'apaisement. Adina Rosetti impressionne par son aisance à varier les tons: réalisme saisissant lorsqu'elle peint un capitalisme mondialisé, à bout de souffle, humour et poésie quand elle décrit ses vies cabossées, plus une once de fantastique pour pimenter le tout: un auteur est né." Stéphanie Dupays
|
Le Nouvel Observateur
"Deadline d'Adina Rosetti est une surprenante plongée dans la Roumanie des blogs et du Net." Didier Jacob
|
Lire
"Aves Deadline, Adina Rosetti dose habilement faits d'hiver, humour et satire pour signer un premier roman qui a fait du bruit dans son pays, parce qu'il est le triste symbole d'une société de plus en plus épuisée, comme la malheureuse Miruna." André Clavel
|
Ouest-France
"Adina Rosetti joue la carte de l'humour et de la critique. Voisin médisants baignant dans une odeur de boulettes marinées, chefs aux crocs acérés, collègues moutonniers, personne n'échappe à son regard caustique. Son roman a eu un certain retentissement. Sans doute la Roumanie se reconnaissait-elle dans le miroir qui lui était tendu..." Florence Pitard
|
|
|
|
France inter- Clara et les chics livres
"Dans ses Mémoires, Madame de Rémusat décrypte les puissants sans jamais les juger. Une psychanalyste avant l'heure cette Mme de Rémusat? Pas loin. Ainsi, elle décortique le caractère de Napoléon: toute règle continue lui devient une gêne insupportable, toute liberté qu'il prend lui plaît comme une victoire. Un regard au laser, des explications subtiles, Mme de Rémusat a presque devancé Freud et le journalisme politique." Clara Dupont-Monod
|
Transfuge
"Les mémoires de Madame de Rémusat, c'est un peu l'expérience du gonzo-journalisme avant l'heure, c'est, si l'on veut, une sorte de l'Aube le soir ou la nuit, le récit de campagne électorale de Nicolas Sarkozy qu'avait fait Yasmina Reza, c'est une immersion anecdotique et savoureuse, dans le monde des importants, des peoples de l'époque, Napoléon et M. de Talleyrand, en l'occurrence. Tous les ingrédients sont réunis pour satisfaire notre curiosité de lecteurs." Philippe Vilain
|
|
|
|
Le Nouvel Observateur
"De Morlaix à Brest, en passant par Rennes et sa librairie les Nourritures terrestres, Philippe le Guillou signe un récit d'initiation qui semble ajouter le sacerdoce à la conversion, tellement ici les livres sont sacrés, tellement le jeune lecteur est ardent et fiévreux. Il ressemble déjà au romancier des sortilèges qi'il allait devenir." Jérôme Garcin
|
|