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Dernières Nouvelles d'Alsace
"Pour la superbe collection Traits et Portraits, Erri de Luca figure le destin de femmes qui offre à la chrétienté son point d'origine. Elles s'appellent Tamar, Rahav, Ruth, Bethsabée et Miriam-Marie. L'écrivain donne une vision très singulière, entre étude linguistique et analyse spirituelle. Sans fausse pudeur, Erri de Luca marche à côté de ces femmes."
Veneranda Paladino

L'Alsace
"Erri de Luca se fait, comme à l'accoutumée, alchimiste: il transmute sa lecture de textes sacrés en pépites morales, politiques. Sa poésie est allégresse et convictions. Et toujours adressée en priorités aux gens sans école."
Jacques Lindecker


La Liberté
"Le fil rouge de cette oeuvre, la fibre toujours présente en filigrane consiste avant tout à rappeler que le divin jaillit aussi, peut-être même surtout, de l'écart, de l'inattendu, de la faiblesse, et même de l'erreur."
Natalie Hervieux

La Libre Belgique
"On sait qu'Erri de Luca est un passionné de la Bible, qu'il lit en hébreu et qu'il analyse sans un souffle de foi. Mais ce non croyant relit le texte sacré comme un hymne à la liberté, redonnant toute sa place à l'humain."
Guy Duplat

La Vie
"Erri de Luca décortique avec toujours autant de passion la langue hébraïque, cette langue ancienne qu'on roule en bouche, comme les baisers suaves de sa jeunesse."
Marie Chaudey

le Journal du Dimanche
"Savant lecteur de la Bible, Erri De Luca publie un ouvrage sur des femmes scandaleuses, admirables et saintes. De Tamar qui conquit l'homme qu'elle convoitait en se déguisant en prostituée, jusqu'à Marie, tombée enceinte, non de son époux, mais de la voix de l'ange, en passant par Rahav, Ruth et Betsabée. Toutes ô combien différentes, mais unies par la beauté."
Bernard Pivot

Le Pèlerin magazine
"Ce portrait des femmes scandaleuses de la Bible pointe l'histoire singulière du salut, qui passe par l'étrangère, l'adultère, la femme rejetée."
Christophe Henning

Lire
"Les Saintes du scandale, ressuscite cinq figures bibliques qui, toutes, ont osé braver les interdits, qu'elles soient adultères, prostituées ou criminelles, autant de femmes scandaleusement libres auquel De Luca rend un hommage brûlant."
André Clavel

Sud-Ouest
"Un puissant portrait de cinq figures bibliques."
Jean-Marie Planes


Artpress
"A côté de la littérature considérée- par la critique ou pire par l'auteur lui-même- comme un monument , un objet de culte et de révérence, il en existe une autre, en marge, à l'ombre, faite d'éléments disparates et cependant cohérents, qui attend son lecteur. Les livres de Louis-René des Forêts, sa mince bibliographie, existent dans cette attente. Ils font signes, sans bruit, comme le rappelle François Dominique."
Patrick Kéchichian


Elle
"Rien de complaisant ni de voyeuriste dans ce récit de dérive pédophile, mais une chronique bouleversante sur Haïti. Qui mieux qu'une Haïtienne comme Kettly Mars pouvait donner voix à ces petites filles prostituées parce pauvres parmi les pauvres? Il faut lire- et entendre- ce que Kettly Mars a à nous dire du chaos de son pays.Même, et surtout, si cela dérange."
Caroline Laurent-Simon

Europe 1 Des clics et des claques
"Un énorme coup de coeur. Une histoire qui vous prend aux tripes et qui ne vous lâche plus une seule seconde."
Valentin Spitz

La Croix
"Dans son nouveau livre, la romancière haïtienne Kettly Mars évoque avec délicatesse les horreurs d'un camp de sinistrés après le tremblement de terre. Au final, Aux frontières de la soif est un roman paradoxal, où la douleur profonde n'empêche pas une forme d'optimisme. Et le personnage de Fito pourrait bien être le symbole d'un pays qui, bien que souvent au bord du gouffre, ne capitule jamais."
Gilles Biassette

Le Figaro Littéraire
"Kettly Mars livre un roman d'une colère contenue. Trois ans après la catastrophe, il ne s'agit plus d'être désolé mais déterminé à dire les raisons qui font que ce pays ne parvient pas à se relever. La lumière dans ce sombre constat vient de son écriture. L'auteur décrit avec la même plume naturaliste inspirée la vie qui palpite dans le bidonville et la nature luxuriante qui se déploie loins des citées surpeuplées."
Françoise Dargent

Le Monde des livres
"Se tenant à distance de son personnage et de ses gouffres, Kettly Mars alterne les points de vue pour orchestrer la rencontre entre deux mondes. Se gardant de tout jugement moralisateur, elle transcende sa colère, son amertume, son désenchantement pour offrir un chant d'amour et d'espoir ténu, mais salvateur."
Christine Rousseau

Le Nouvel Observateur
"Si Kettly Mars ose se glisser dans la peau d'un mâle détraqué, c'est pour tenter de comprendre l'impardonnable. Si elle trempe sa plume naturaliste dans les plaies de ses compatriotes, c'est pour les contraindre, et nous avec, à regarder le chaos en face. Beaucoup de compassion, aucun angélisme."
Grégoire Leménager

Le Point
"Kettly Mars ne juge pas. Elle révèle, à travers ce portrait d'un homme en perdition, l'immense difficulté à se tenir debout au milieu du chaos de son île. Restent les mots pour le dire."
Valérie Marin-La-Meslée

Libération
"Pour son cinquième roman, Kettly Mars explore plus avant les recoins sombres de son pays. Après saisons sauvages sur la dictature Duvalier, elle s'attaque au thème de la prostitution des enfants."
Emile Rabaté

Livres-hebdo
 " Aux frontières de la soif nous embarque dans ce pays, Haïti, où la nature et la politique entrent en collision pour le pire, dans les marges de survie de l'île meurtrie, un an après l'apocalypse, entre les deux tours de l'élection présidentielle.Kettly Mars aime son pays martyrisé. D'un amour douloureux et amer."
Véronique Rossignol

Psychologies magazine
"Le beau livre d'une belle écrivaine."
Christine Sallès


Sud-Ouest
"C'est l'histoire de la rencontre entre un architecte-urbaniste-écrivain et une journaliste japonaise. Un livre excessivement prenant dans lequel, comme presque toujours chez Kettly Mars, il est question à la fois d'amour et de misère."
Pierre Tillinac

Télérama
"Avec ce personnage ambigu de Fito, Kettly Mars a trouvé à exprimer sa rage, à mettre à nu les pourritures humaines, plongeant dans un enfer où la drogue vaut moins cher que l'eau potable, où les enfants tuent pour une pipe de crack et où les institutions sont corrompues jusqu'à la moelle. La romancière haïtienne fait aussi parler les fillettes apeurées, les ONG impuissantes, les journalistes voyeurs. elle déploie sa colère, mais la poésie de son écriture est aussi un hymne à son pays perdu, à la fierté de ses habitants."
Christine Ferniot

TSF Jazz
"Le nouveau roman de l'Haïtienne Kettly Mars saisit. D'abord parce qu'il conduit dans les bas fonds d'Haïti, et qu'il montre la violente réalité d'un pays livré à lui-même. Ensuite parce que, à l'image de ce pays cabossé, il nous intéresse malgré nous à cet homme perdu, cet homme en souffrance, vers qui on n'a pas envie de tendre la main. Enfin, parce que loin des volutes habituels de la littérature haitïenne, sa langue directe, dépouillée, séduit."
Laure Albernhe


20 minutes
"Cette longue et pénétrante réflexion sur le temps, l'histoire et la mémoire, débouche, pour le lecteur comme pour le narrateur, sur une foule de questions existentielles que le livre a su habilement conduire: quelles versions de la réalité l'histoire choisit-elle de préserver, et qui en est l'auteur? quelle différence existe-t-il profondément entre fiction et mémoire, et enfin, quelle confiance accorder à ses propres souvenirs quand on en est le seul auteur, parfois en dépit du réel?"
Karine Papillaud

Europe 1 On va s'gêner
"Vous pouvez prendre n'importe quel livre de Julian Barnes, c'est formidable."
Christine Bravo

Europe 1, On va s'gêner
"J'ai beaucoup aimé ce livre. C'est l'histoire d'un sexagénaire qui se retourne sur son passé, mais il y a une intrigue, quelque chose de captivant, un coup de théâtre à la fin. Mais c'est surtout une réflexion sur l'histoire, sur le temps, et cela touche. C'est un livre qui touche des replis de notre âme où l'on cache des choses, comme le font certains rares livres. Il y a des moments où j'ai arrêté de lire parce que j'avais un vertige. Un livre magnifique."
Guy Carlier

Grazia
"En combinant crise existentielle et énigme (quasi) policière, Barnes envoûte le lecteur par une élégie sur l'amour et la jeunesse en fuite, les danses entrelacées de la vie et de la mort savamment contenue dans une devinette."
Emily Barnett

Journal du Dimanche
"On retrouve dans ce roman de Julian Barnes les qualités qui lui ont valu l'admiration de ses nombreux lecteurs français: la subtilité dans l'analyse des sentiments, la maîtrise de judicieux enchainements, l'habileté des digressions, une joyeuse érudition, l'humour..."
Bernard Pivot

L'Express
"Un roman magnifique, comme une sonate d'automne, où, plus mélancolique que jamais, Barnes distille le trouble dans les frémissements d'une prose tchéchovienne."
André Clavel

L'Express
"Booker Prize 2011, une fille, qui danse est le grand roman de cette rentrée. Avec ce voyage dans les méandres des sentiments, des années 1960 à aujourd'hui, le londonien, à 67 ans, est au sommet de son art."
Marianne Payot

La Croix
"Très riches et essentielles sont les questions soulevées par l'éblouissant nouveau roman de Julian Barnes, récit douloureux d'un sexagénaire qui se retourne minutieusement sur son passé. Thème mainte fois abordé en littérature, mais magnifié ici sous un jour nouveau par une intrigue captivante, qui emporte puissamment le lecteur sur le terrain de la réflexion comme celui du coeur."
Sabine Audrerie

le canard enchaîné
"C'est l'histoire d'un homme qui se croyait tranquille, tranquillement raté mais peinard, mais que viennent bouleverser de vieux souvenirs, pareils au mascaret, cette vague qu remonte le courant et semble inverser le cours des choses..."
Jean-Luc Porquet

Le Figaro Littéraire
"La brièveté du roman n'a d'égale que sa profondeur. Cela donne le vertige."
Eric Neuhoff

Le Magazine littéraire
"Dans cet art consommé du récit se nichent en filigrane, quelques-unes des questions fondamentales se posant à l'être humain: le temps, la mémoire, la responsabilité, le désir, le sens d'une vie."
Evelyne Block-Dano

Le maine Libre
"Il n'est pas une faiblesse, pas une faculté dans ce roman éblouissant de Julian Barnes. La subtilité avec laquelle il explore les méandres de notre mémoire force l'admiration. Il met à nu les secrets misérables que l'on pousse sous le tapis du temps en espérant que nul cataclysme ne viendra les exhumer.'
Frédérique Bréhaut

Le Monde des livres
"Troublé, inquiété, le lecteur l'est sans aucun doute lorsqu'il abandonne cette puissante méditation sur le temps. Mais il en sort aussi enchanté, ragaillardi de retrouver ce qu'il aime en Barnes: la subtilité, le gai savoir, et cette forme de mélancolie drôle qui rend ce roman délicieusement irrésistible."
Florence Noiville

Le Nouvel Observateur
"Peut-on se fier à sa mémoire? c'est la question que se pose le héros de ce roman magistral qui a obtenu le Booker Prize. Très simple en apparence, très complexe en vérité, une fille, qui danse est le récit formidablement réussi d'une vie ratée et l'exposition méthodique d'une mémoire défaillante, sans cesse bousculée."
Jérôme Garcin

Le Point
« Julian Barnes dit cette tragédie de l’ordinaire avec l’implacable lucidité, la tendresse et la drôlerie qui sont la marque de son immense talent. Cela s’appelle la grâce. »
Marie Françoise Leclère

Le Soir
"Tout cela est d'une finesse extrême et formidablement mené. Le lecteur est suspendu à l'écriture magnifique, fort bien traduite. il navigue entre les personnages, piloté par un narrateur accroché à ses certitudes jusqu'à ce qu'elle lui  explosent au visage. Une fille, qui danse crée un choc et résonne longtemps."
Lucie Cauwe

les Echos
"Si ce livre est si obsédant, c'est parce qu'il est construit comme un polar: un roman à énigme, où les indices sont distillés avec parcimonie - mélange de faits nouveaux et de souvenirs oubliés - pour aboutir à la révélation d'un terrible secret. le mystère est résolu à la toute fin - Julian Barnes a bel et bien the sense of ending."
Philippe Chevilley

Les Inrockuptibles
"Dans Une fille, qui danse, les mystères du continent lointain qu'est le passé sont en effet fouillés avec une lucidité et une subtilité qui doivent autant aux oeuvres de James et Proust qu'à celle de l'inventeur de Sherlock Holmes."
Bruno Juffin

Lire
"Il convient de se pencher un instant sur le titre français, une fille, qui danse. Avec sa virgule, au milieu, qui sépare et relie à la fois le sujet et l'action. Qui crée une respiration et, surtout, une marque de la mécanique du temps. C'est justement tout le sujet de ce texte, puissamment mélancolique et mélancoliquement puissant, comme seuls les Anglais (et Patrick Modiano) savent en concocter- question de climat, peut être. Vous avez aimé Expiation et Sur la plage de Chesil de Mc Ewan? Les Vestiges du jour de Kazuo Ishiguro? Une fille, qui danse est de cette trempe, pas moins, et son Man Booker Prize n'a certainement pas été volé."
Baptiste Liger

Livres-hebdo
"Julian Barnes est certainement le plus complet des écrivains anglais contemporains. Une fille, qui danse s'impose comme une grande réussite, un dense et bref classique moderne que l'on n'est pas près d'oublier."
Alexandre Fillon

Marianne
"Avec une fille, qui danse, Man Booker Prize en 2011, l'auteur du Perroquet de Flaubert signe un roman d'amour poignant. Les retrouvailles entre les deux ex-amoureux prendront le lecteur par surprise. Un choc. Pas seulement le tour de magie d'un écrivain au sommet de son art. Quelques pages qui tordent littéralement le coeur. Impossibles à oublier."
Alexis Liebaert

Marie-Claire
"L'Anglais Julian Barnes dissèque comme peu d'autres l'horlogerie du coeur, ses battements incontrôlables, ses pannes incompréhensibles, ses à-coups aussi brusques qu'inattendus qui donnent une unité de mesure précieuse à notre propre présence temporelle sur cette Terre. Drôle, féroce, subtil dans les rapports de force amoureux, Julian Barnes nous donne le roman le plus délicieusement addictif de ce début d'année."
Frabrice Gaignault

Point de vue
"Ce court et superbe roman, récompensé par le prestigieux Booker Prize 2011, met avec mélancolie et profondeur, un homme face aux zones troubles de son passé."
Adélaïde de Clermont-Tonnerre

Radio classique
"Une fille, qui danse démarre comme polar et finit comme un roman philosophique. C'est une belle réflexion sur les rêves de jeunesse, sur le temps qui passe et sur la fabrique de la mémoire. Qu'est-ce que la vérité? Comment s'effectue la production de nos souvenirs? Y-at-il plusieurs façons de raconter la même histoire? Une fille, qui danse, c'est la recherche du temps perdu et retrouvé, mais payé au prix fort."
Thierry Gandillot

RTL
"Le plus francophile des écrivains anglais propose ici un livre virtuose sur les trahisons de notre mémoire, ces souvenirs qui ne sont parfois que des mensonges à nous-mêmes, des antidotes au remord et à la culpabilité. Mais que le passé ressurgisse et tout s'effondre....Julian Barnes signe avec une fille, qui danse son meilleur livre."
Bernard Lehut

Sud-Ouest
"Une fille, qui danse, justement récompensé par le "Goncourt anglais", le Man Booker Prize, est peut-être le plus beau roman de Julian Barnes. C'est un dimant brut, ourlé de deuil, où l'acuité psychologique, l'intelligence du propos ne font que renforcer l'immense vague à l'âme du livre. Du très grand art."
Olivier Mony

Télérama
"Le portrait apaisé qu'un sexagénaire se faisait de lui même est brisé par l'exhumation d'un vieux journal intime. Virtuose. Un roman subjacent, insaisissable et obsédant, proprement impénétrable comme l'est la matière humaine elle même- opaque, intouchable, irréductible dès lors qu'on arrive en de vraies profondeurs."
Nathalie Crom

Version Femina
"Julian Barnes joue avec nos nerfs. Le lecteur, comme le narrateur, devra attendre les dernières pages pour reconstituer la vérité. On referme le livre troublé, ébranlé. Avec l'envie d'y replonger."
Laurence Caracalla


Cosmopolitan
"Lucie tombe amoureuse de J., un homme marié. Elle se confie à sa meilleure amie. Une difficile histoire d'amour mais une belle histoire d'amitié."
Brigitte Kernel

Le Monde des livres
"Dans ce récit d'apprentissage, Sophie Koltcha présente deux débutantes, ces êtres inquiets de tout. On pense parfois au film d'Agnès Varda, L'une chante, l'autre pas. Ce premier roman d'une romancière de 24 ans est une gracieuse esquisse, qui séduit par sa finesse et son style ciselé. C'est un adieu à l'enfance, un jeu de marelles entre les précipices."
Monique Pétillon


Europe 1 Des clics et des claques
"Ce livre c'est un cas de conscience: l'argent facilement en trahissant son idéal d'écriture, ou alors écrire vraiment ce qu'on aime, mais pas pour de l'argent...Il y a en tous dans ce roman beaucoup de scènes très très drôles."
Valentin Spitz

Le Monde des livres
"Un jeune apprenti écrivain se voit confier, par son très désagréable beau-père éditeur, la mission d'accompagner un musicien célèbre dans l'écriture de ses Mémoires. De faux semblants en faux Mémoires, le jeune homme traverse plusieurs fois l'Atlantique, rompt avec sa petite amie et imagine un livre qui sera refusé. Olivier Jacquemond, né en 1980, poursuit dans la veine transatlantique de New York Fantasy et confirme d'agréables dispositions."
Nils Ahl

Livres-hebdo
"Olivier Jacquemond a réussi un roman original, décalé, qui joue sur des références musicales, mais sans lourdeur, et s'interroge sur la possibilité, pour une star, d'écrire la vérité sur sa vie, ou non. Un thriller décalé, autour d'une star inspiré de Bob Dylan."
Jean-Claude Perrier

Paris Match
"Olivier Jacquemond s'inspire librement de la vie de Bob Dylan. Mêlant faits réel et fictionnels, il dépeint le rêve de tout journaliste rock: passer du temps avec une légende de la musique, lui faire raconter son histoire avec sincérité, déjouer les mensonges et les contrevérités."
Benjamin Locoge


 

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Prix

Sélection de printemps du prix Renaudot 2013

Le nouveau livre de Vénus Khoury-Ghata fait partie de la sélection de Printemps du prix Renaudot.
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Prix

Prix EDMEE DE LA ROCHEFOUCAULD 2013

Prix

Les conseils de lecture de l'académie GONCOURT

Le livre de Vénus Khoury-Ghata fait partie de la liste des conseils de lecture de l'été de l'Académie Goncourt.