Dans la presse

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Force Ouvrière
"Alma Brami, 26 ans, signe ici un quatrième roman très abouti au style enlevé, qui ne manquera pas d'interpeller aussi bien les filles qui ont subi une éducation parfois trop stricte que les mères qui tentent de faire pour le mieux."
Emmanuelle Friedmann

France Inter
"7-9 du week-end" : interview d'Alma Brami par Patricia Martin (diffusion le 29 avril)
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Gilles Paris
"Une belle écriture ciselée dans un univers âpre."
Gilles Paris

JewPop
"Donner de la profondeur à un tableau sans recourir à l’illusion de la perspective demeure la singularité des peintres chinois classiques. C’est l’usage de pinceaux raffinés qui permet ces lignes épurées créant des paysages complexes malgré l’économie de moyens : « less is more », dirait le poète anglais Browning. Indéniablement, l’écriture d’Alma Brami évoque leur geste, précis et contenu, qui participe autant de la peinture que de la poésie."
Jonathan Aleksandrowicz
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Judaïques FM
Emission "L'Etoile et le Jasmin" diffusée le 27 février à 21h
"Un très joli roman"
André Nahum
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La Quinzaine Littéraire
"Une exploration de la complexité des relations familiales."
Thierry Laisney

Libération
"Lu d'un trait le roman bouleversant de la jeune Alma Brami, C'est pour ton bien. Portrait décapant de bourgeois bien pensants, soucieux des seules apparences, qui exilent leur fille enceinte loin de la famille avec ordre de ne jamais sonner à leur porte."
Vénus Khoury-Ghata

Muze
"Un roman troublant dans lequel Alma Brami manie avec brio les nuances des sentiments et les facettes de la maternité."
Anne-Laure Boveron
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Parutions.com
"Roman sur les difficultés de l’éducation, d’où le titre explicite, étonnant de maturité pour une jeune femme de 24 ans, applicable à toutes les sociétés et toutes les religions, avec, en filigrane, la recherche du bonheur comme clé de justesse."
Dany Venayre
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Prima
"Avec une belle sensibilité et une écriture ciselée, l'auteur, qui est également comédienne, nous fait entrer dans l'univers d'une famille troublée. Un beau livre. Très psy aussi."
Danièle Laufer

RCF
Alma Brami était invitée dans l'émission "Au fil des pages" d'Elise Fischer : diffusion le 16 avril, rediffusion le 22 avril
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RCJ
Alma Brami était invitée dans l'émission "Postface" de Caroline Gutmann : diffusion le 13 mars
"Ce que j’ai vraiment aimé dans ce livre, c’est votre art de l’observation, de rentrer dans une cellule familiale, qui est assez exceptionnel."
Caroline Gutmann
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RCJ
Alma Brami était "L'invitée du jour" de Jonathan Siksou
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Télé 7 Jours
"Un roman très attachant"
France Cavalié

TF1
Emission "Au Field de la nuit" : diffusion le 26 mars
Coup de coeur littéraire de Jessica Nelson
"L’œuvre d’Alma Brami s’est beaucoup construite autour de personnages féminins qui sont confrontés à des drames de la vie et qui essaient de s’en tirer avec le sourire.
Comment est-ce qu’on peut, ou pas, se séparer d’une mère ? Quelle est l’importance du sacrifice maternel d’une façon générale et d’une façon particulière ? C’est vraiment un quatrième roman que je vous recommande absolument."
Jessica Nelson
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Vallée FM
Alma Brami était invitée dans l'émission "Beth-El Vallée" de Nathalie Zylberman : diffusion le 4 mars, à 11h
"Un véritable coup de cœur. Je suis tombée sous le charme de cette auteure. Vivifiant."
Nathalie Zylberman
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France Inter
Philippe Moreau-Sainz était l'invité de de Brigitte Kernel dans l'émission "Noctiluque" : diffusion le 19 mars
Ecouter (à partir de la 65e minute)

L'Union
"Une intrigue prenante, qui se noue par touches successives"

La Quinzaine Littéraire
"Un récit qui peu à peu se transforme en un thriller aux accents hitchcockiens."
Thierry Laisney


BSC News Magazine
"Chez Vénus Khoury-Ghata, prose et poésie sont consubstantielles. Ce roman en témoigne, qui va l'amble avec une longue traversée du poème, notamment récompensée en 2011 par le Goncourt de la poésie."
Marc-Emile Baronheid
Voir l'article complet (page 42-44)

France 5
Vénus Khoury-Ghata était l'invitée de François Busnel, dans son émission "La Grande Librairie" : diffusion le 8 mars.
"C’est presque un long poème, ce récit qui raconte l’odyssée d’une femme dix ans après la mort de son mari."
François Busnel
Regarder l'émission




France Inter
"Liaisons heureuses" de Colombe Schneck : diffusion le 28 avril
Ecouter l'émission

France Inter
Vénus Khoury-Ghata était l'invitée de "Cosmopolitaine" de Paula Jacques : diffusion le 13 mai
Ecouter l'émission

L'Orient Littéraire
"On reconnaît la poète en Vénus Khoury-Ghata, non seulement dans la recherche incessante de la métaphore qui exprimerait ce monde méditerranéen violent et usé, mais surtout dans la composition fantasque des personnages"
Jabbour Douaihy

Le Figaro Littéraire
"Subtilement brillant et intrigant."
Thierry Clermont


Le Nouvel Observateur
"Vénus Khoury-Ghata est à l'écoute de ce monde singulier avec une économie de motens qui ne lui donne que plus de force."
Jean Contrucci


Figaro Magazine
"Léautaud tourna bel et bien sentimental, comme le montre ce volume consacré à l'année 1935. Un comble ? Oui mais un comble délicieux, pour ce style à la sécheresse impeccable, tout comme pour ces réflexions d'une misogynie titanesque."
Nicolas Ungemuth

France Inter
"Le Masque et la Plume" de Jérôme Garcin : diffusion le 29 avril
Chroniqueurs : Arnaud Viviant, Michel Crépu, Jean-Louis Ezine, Nelly Kapriélian
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L'Express
"La chronique inédite de sa relation avec sa "bonne amie" Marie Dormoy livre les détails les plus intimes. Mais leurs amours cachaient un autre enjeu : la publication de son monumental Journal littéraire."
Jérôme Dupuis
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Le Figaro Littéraire
"On peut apprécier cet ouvrage inédit de trois manières. D'abord, par son contenu. Un résumé ? C'est chaud, très chaud. Et caustique. Tout le mordant de Léautaud est là, sa mauvaise foi, aussi. Sa tendresse, de temps à autre. Près de 350 pages qui ne traitent que d'un thème ou presque : l'amour sous toutes ses coutures, avec une attention toute particulière portée sous la ceinture. « Après avoir terminé un travail : avec quel plaisir je ferais l'amour ! » écrit-il, ajoutant à cette phrase des mots que la décence nous oblige à ne pas reproduire. Comme il travaillait tous les jours... Sacré Léautaud !"
Mohammed Aissaoui
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Le Journal du Dimanche
"Ce Journal particulier – dont le manuscrit a été patiemment déchiffré par Edith Silve – se présente au total comme une bouffonne, poisseuse et répétitive scène de ménage d’une année. Il la soupçonne ; elle le raisonne. Il la traite de catin ; elle en fait un pantin. Il baise ; elle biaise. Et pourtant, quel couple ! Lui redoute de la perdre ; elle admire son talent et son oeuvre. C’est grâce à Marie Dormoy que le Journal littéraire de Paul Léautaud s’imposera comme une oeuvre importante. Ainsi sera-t-il payé de sa jalousie et de ses déconvenues érotiques."
Bernard Pivot
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Le Nouvel Observateur
"Du ricanant et désenchanté Léautaud, André Gide disait : « Tout me ravissait en lui et d'abord ceci qu’il ne cherchait nullement à plaire. » Mais contrairement au « Journal littéraire » où il fustige ses contemporains et n’épargne pas sa propre médiocrité, le plus égotiste des stendhaliens s’essaie, dans son « Journal particulier », à un exercice pour lui inédit : se plaire."
Jérôme Garcin
Voir l'article complet et les extraits exclusifs


Sud Ouest
"On croirait lire un Marivaux inspiré par Restif de La Bretonne. Comme les sentiments sont à vif, comme il n'y a plus de masques, l'écriture est crue, et les images fulgurantes."
Gérard Guégan
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Culturebox - France Télévisions
"On retrouve dans "Rue des Syriens", comme dans la plupart de ses romans, le petit peuple bigarré qu’affectionne Confiant : les djobeurs (travailleurs et tâcherons précaires), quimboiseurs (sorciers locaux), vendeurs à la criée, marchandes, arnaqueurs et voyous, prostituées, et autres margoulins…"
Philippe Triay
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France Antilles
Interview de Raphaël Confiant
"Raphaël Confiant nous propose, dans le cadre de sa « Comédie créole » : Rue des Syriens, paru aux éditions Mercure de France. La fresque relate l'arrivée et l'installation des Syriens en
Martinique entre 1880 et 1930."
Eric Hersilie-Héloïse
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France O
JT "Tout monde info" : diffusion le 4 mai 2012
"Ce roman a un grand intérêt et un grand mérite : il complète la "Comédie créole" de Raphaël Confiant, au sens où Balzac évoquait la "Comédie humaine"."
Christian Tortel
Revoir l'émission (à la 10e minute)

La Tribune des Antilles
"En célébrant l’épopée des Levantins à la Martinique, Rue des Syriens est aussi un grand roman sur l’intégration qui plaide pour une identité-mosaïque."
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Le Monde des Livres
"Sous la plume courageuse d'Hema Macherla, tout est subtilement dit des mariages arrangés, de
la violence des castes et du désespoir de certaines Indiennes au Royaume Uni."
Florence Noiville

Libération
"Du conte pour jeune fille romantique, on plonge dans le quotidien brumeux de ces Indiennes mariées de force, enlevées à leurs parents, et gardées en esclavage par leurs belles-familles."
Charlotte Helias



 

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