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France inter- Clara et les chics livres
"Dans ses Mémoires, Madame de Rémusat décrypte les puissants sans jamais les juger. Une psychanalyste avant l'heure cette Mme de Rémusat? Pas loin. Ainsi, elle décortique le caractère de Napoléon: toute règle continue lui devient une gêne insupportable, toute liberté qu'il prend lui plaît comme une victoire. Un regard au laser, des explications subtiles, Mme de Rémusat a presque devancé Freud et le journalisme politique." Clara Dupont-Monod
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Transfuge
"Les mémoires de Madame de Rémusat, c'est un peu l'expérience du gonzo-journalisme avant l'heure, c'est, si l'on veut, une sorte de l'Aube le soir ou la nuit, le récit de campagne électorale de Nicolas Sarkozy qu'avait fait Yasmina Reza, c'est une immersion anecdotique et savoureuse, dans le monde des importants, des peoples de l'époque, Napoléon et M. de Talleyrand, en l'occurrence. Tous les ingrédients sont réunis pour satisfaire notre curiosité de lecteurs." Philippe Vilain
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20 minutes
"Cette longue et pénétrante réflexion sur le temps, l'histoire et la mémoire, débouche, pour le lecteur comme pour le narrateur, sur une foule de questions existentielles que le livre a su habilement conduire: quelles versions de la réalité l'histoire choisit-elle de préserver, et qui en est l'auteur? quelle différence existe-t-il profondément entre fiction et mémoire, et enfin, quelle confiance accorder à ses propres souvenirs quand on en est le seul auteur, parfois en dépit du réel?" Karine Papillaud
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Europe 1 On va s'gêner
"Vous pouvez prendre n'importe quel livre de Julian Barnes, c'est formidable." Christine Bravo
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Europe 1, On va s'gêner
"J'ai beaucoup aimé ce livre. C'est l'histoire d'un sexagénaire qui se retourne sur son passé, mais il y a une intrigue, quelque chose de captivant, un coup de théâtre à la fin. Mais c'est surtout une réflexion sur l'histoire, sur le temps, et cela touche. C'est un livre qui touche des replis de notre âme où l'on cache des choses, comme le font certains rares livres. Il y a des moments où j'ai arrêté de lire parce que j'avais un vertige. Un livre magnifique." Guy Carlier
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Grazia
"En combinant crise existentielle et énigme (quasi) policière, Barnes envoûte le lecteur par une élégie sur l'amour et la jeunesse en fuite, les danses entrelacées de la vie et de la mort savamment contenue dans une devinette." Emily Barnett
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Journal du Dimanche
"On retrouve dans ce roman de Julian Barnes les qualités qui lui ont valu l'admiration de ses nombreux lecteurs français: la subtilité dans l'analyse des sentiments, la maîtrise de judicieux enchainements, l'habileté des digressions, une joyeuse érudition, l'humour..." Bernard Pivot
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L'Express
"Un roman magnifique, comme une sonate d'automne, où, plus mélancolique que jamais, Barnes distille le trouble dans les frémissements d'une prose tchéchovienne." André Clavel
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L'Express
"Booker Prize 2011, une fille, qui danse est le grand roman de cette rentrée. Avec ce voyage dans les méandres des sentiments, des années 1960 à aujourd'hui, le londonien, à 67 ans, est au sommet de son art." Marianne Payot
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La Croix
"Très riches et essentielles sont les questions soulevées par l'éblouissant nouveau roman de Julian Barnes, récit douloureux d'un sexagénaire qui se retourne minutieusement sur son passé. Thème mainte fois abordé en littérature, mais magnifié ici sous un jour nouveau par une intrigue captivante, qui emporte puissamment le lecteur sur le terrain de la réflexion comme celui du coeur." Sabine Audrerie
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le canard enchaîné
"C'est l'histoire d'un homme qui se croyait tranquille, tranquillement raté mais peinard, mais que viennent bouleverser de vieux souvenirs, pareils au mascaret, cette vague qu remonte le courant et semble inverser le cours des choses..." Jean-Luc Porquet
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Le Figaro Littéraire
"La brièveté du roman n'a d'égale que sa profondeur. Cela donne le vertige." Eric Neuhoff
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Le Magazine littéraire
"Dans cet art consommé du récit se nichent en filigrane, quelques-unes des questions fondamentales se posant à l'être humain: le temps, la mémoire, la responsabilité, le désir, le sens d'une vie." Evelyne Block-Dano
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Le maine Libre
"Il n'est pas une faiblesse, pas une faculté dans ce roman éblouissant de Julian Barnes. La subtilité avec laquelle il explore les méandres de notre mémoire force l'admiration. Il met à nu les secrets misérables que l'on pousse sous le tapis du temps en espérant que nul cataclysme ne viendra les exhumer.' Frédérique Bréhaut
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Le Monde des livres
"Troublé, inquiété, le lecteur l'est sans aucun doute lorsqu'il abandonne cette puissante méditation sur le temps. Mais il en sort aussi enchanté, ragaillardi de retrouver ce qu'il aime en Barnes: la subtilité, le gai savoir, et cette forme de mélancolie drôle qui rend ce roman délicieusement irrésistible." Florence Noiville
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Le Nouvel Observateur
"Peut-on se fier à sa mémoire? c'est la question que se pose le héros de ce roman magistral qui a obtenu le Booker Prize. Très simple en apparence, très complexe en vérité, une fille, qui danse est le récit formidablement réussi d'une vie ratée et l'exposition méthodique d'une mémoire défaillante, sans cesse bousculée." Jérôme Garcin
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Le Point
« Julian Barnes dit cette tragédie de l’ordinaire avec l’implacable lucidité, la tendresse et la drôlerie qui sont la marque de son immense talent. Cela s’appelle la grâce. » Marie Françoise Leclère
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Le Soir
"Tout cela est d'une finesse extrême et formidablement mené. Le lecteur est suspendu à l'écriture magnifique, fort bien traduite. il navigue entre les personnages, piloté par un narrateur accroché à ses certitudes jusqu'à ce qu'elle lui explosent au visage. Une fille, qui danse crée un choc et résonne longtemps." Lucie Cauwe
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les Echos
"Si ce livre est si obsédant, c'est parce qu'il est construit comme un polar: un roman à énigme, où les indices sont distillés avec parcimonie - mélange de faits nouveaux et de souvenirs oubliés - pour aboutir à la révélation d'un terrible secret. le mystère est résolu à la toute fin - Julian Barnes a bel et bien the sense of ending." Philippe Chevilley
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Les Inrockuptibles
"Dans Une fille, qui danse, les mystères du continent lointain qu'est le passé sont en effet fouillés avec une lucidité et une subtilité qui doivent autant aux oeuvres de James et Proust qu'à celle de l'inventeur de Sherlock Holmes." Bruno Juffin
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Lire
"Il convient de se pencher un instant sur le titre français, une fille, qui danse. Avec sa virgule, au milieu, qui sépare et relie à la fois le sujet et l'action. Qui crée une respiration et, surtout, une marque de la mécanique du temps. C'est justement tout le sujet de ce texte, puissamment mélancolique et mélancoliquement puissant, comme seuls les Anglais (et Patrick Modiano) savent en concocter- question de climat, peut être. Vous avez aimé Expiation et Sur la plage de Chesil de Mc Ewan? Les Vestiges du jour de Kazuo Ishiguro? Une fille, qui danse est de cette trempe, pas moins, et son Man Booker Prize n'a certainement pas été volé." Baptiste Liger
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Livres-hebdo
"Julian Barnes est certainement le plus complet des écrivains anglais contemporains. Une fille, qui danse s'impose comme une grande réussite, un dense et bref classique moderne que l'on n'est pas près d'oublier." Alexandre Fillon
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Marianne
"Avec une fille, qui danse, Man Booker Prize en 2011, l'auteur du Perroquet de Flaubert signe un roman d'amour poignant. Les retrouvailles entre les deux ex-amoureux prendront le lecteur par surprise. Un choc. Pas seulement le tour de magie d'un écrivain au sommet de son art. Quelques pages qui tordent littéralement le coeur. Impossibles à oublier." Alexis Liebaert
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Marie-Claire
"L'Anglais Julian Barnes dissèque comme peu d'autres l'horlogerie du coeur, ses battements incontrôlables, ses pannes incompréhensibles, ses à-coups aussi brusques qu'inattendus qui donnent une unité de mesure précieuse à notre propre présence temporelle sur cette Terre. Drôle, féroce, subtil dans les rapports de force amoureux, Julian Barnes nous donne le roman le plus délicieusement addictif de ce début d'année." Frabrice Gaignault
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Point de vue
"Ce court et superbe roman, récompensé par le prestigieux Booker Prize 2011, met avec mélancolie et profondeur, un homme face aux zones troubles de son passé." Adélaïde de Clermont-Tonnerre
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Radio classique
"Une fille, qui danse démarre comme polar et finit comme un roman philosophique. C'est une belle réflexion sur les rêves de jeunesse, sur le temps qui passe et sur la fabrique de la mémoire. Qu'est-ce que la vérité? Comment s'effectue la production de nos souvenirs? Y-at-il plusieurs façons de raconter la même histoire? Une fille, qui danse, c'est la recherche du temps perdu et retrouvé, mais payé au prix fort." Thierry Gandillot
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RTL
"Le plus francophile des écrivains anglais propose ici un livre virtuose sur les trahisons de notre mémoire, ces souvenirs qui ne sont parfois que des mensonges à nous-mêmes, des antidotes au remord et à la culpabilité. Mais que le passé ressurgisse et tout s'effondre....Julian Barnes signe avec une fille, qui danse son meilleur livre." Bernard Lehut
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Sud-Ouest
"Une fille, qui danse, justement récompensé par le "Goncourt anglais", le Man Booker Prize, est peut-être le plus beau roman de Julian Barnes. C'est un dimant brut, ourlé de deuil, où l'acuité psychologique, l'intelligence du propos ne font que renforcer l'immense vague à l'âme du livre. Du très grand art." Olivier Mony
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Télérama
"Le portrait apaisé qu'un sexagénaire se faisait de lui même est brisé par l'exhumation d'un vieux journal intime. Virtuose. Un roman subjacent, insaisissable et obsédant, proprement impénétrable comme l'est la matière humaine elle même- opaque, intouchable, irréductible dès lors qu'on arrive en de vraies profondeurs." Nathalie Crom
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Version Femina
"Julian Barnes joue avec nos nerfs. Le lecteur, comme le narrateur, devra attendre les dernières pages pour reconstituer la vérité. On referme le livre troublé, ébranlé. Avec l'envie d'y replonger." Laurence Caracalla
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La Provence
"Un roman drôle et tendre, qui met à nu la solitude des femmes cougars." Fabienne Bonnieux
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Le Quotidien du Luxembourg
"Tous, ces femmes aisées et perdues dans la solitude, ce jeune homme qu'on dit beau gosse, cherchent leur intime vérité. La trouveront-ils un jour?" Serge Bressan
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Les Affiches- Moniteur
"Anne Bragance nous offre avec Escort Boys un de ses meilleurs romans, dans la ligne de Danseuse en rouge, ou du Chagrin des Resslingen. Et elle y cerne avec une remarquable justesse la nature secrète de son héros Manolito." Geneviève Senger
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Télé 7 jours
"Enfant, Manolito, né de père inconnu et de mère adorée, accompagnait celle-ci jusque dans les cabines d'essayage de lingerie. Cest donc quasi naturellement que, orphelin, ce beau gosse escortera les vieilles copines de sa mère...Un roman décomplexé dont le thème central est au final, la solitude." Anne Smith
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Le Figaro Littéraire
"Immortalisée par Simone Signoret dans le film de Jacques Becker, Casque d'or a vraiment existé. Cette dévergondée s'appelait Amélie Elie et avait été, au tournant des XIXè et XXè, l'égérie des Apaches, ces voyous au grand coeur qui semaient la terreur entre Belleville et Charonne. Revoici publiés ses Mémoires, recueillis en 1902 par un journaliste anonyme." Thierry Clermont
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Le Nouvel Observateur
"Ceux qui se plaignent de l'insécurité grandissante devraient lire les excellentes Chroniques du Paris apache. Les textes rassemblés dans cette anthologie nous montrent le 11è arrondissement de la capitale, zone Charonne-Ménilmontant, entre 1902 et 1905. Une ville sans voyous, ça n'existe pas." David Caviglioli
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télérama
"A l'aube du XXè siècle, les apaches vivaient entre la Chapelle et Belleville et s'affrontaient au couteau pour une femme, un bout de territoire, un mauvais regard. En face, les gardiens de la paix sillonnaient le quartier, traitant ces sauvageons comme des enemis jurés. L'éditions des Mémoire de casque d'or et de La Médaille de mort est l'occasion de se plonger dans ces mondes opposés." Christine Ferniot
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Le Figaro Littéraire
"La grande romancière indienne Anita Desai écrit comme au pinceau, avec une finesse et une légèreté presque exténuées, dans un style qui épouse à la perfection ces histoires qui ne s'achèvent pas mais s'amenuisent, lentement, sans bruit. L'art de l'effacement." Astrid de Larminat
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Libération
"Quand on détient un trésor, l'argent et le regard d'autrui sont garantie de disparition plus que d'éternité. Mais ces trois nouvelles ne sont-elles pas également fascinées par la beauté et la poussière?" Claire Devarrieux
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Europe 1 Des clics et des claques
"Ce livre c'est un cas de conscience: l'argent facilement en trahissant son idéal d'écriture, ou alors écrire vraiment ce qu'on aime, mais pas pour de l'argent...Il y a en tous dans ce roman beaucoup de scènes très très drôles." Valentin Spitz
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Le Monde des livres
"Un jeune apprenti écrivain se voit confier, par son très désagréable beau-père éditeur, la mission d'accompagner un musicien célèbre dans l'écriture de ses Mémoires. De faux semblants en faux Mémoires, le jeune homme traverse plusieurs fois l'Atlantique, rompt avec sa petite amie et imagine un livre qui sera refusé. Olivier Jacquemond, né en 1980, poursuit dans la veine transatlantique de New York Fantasy et confirme d'agréables dispositions." Nils Ahl
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Livres-hebdo
"Olivier Jacquemond a réussi un roman original, décalé, qui joue sur des références musicales, mais sans lourdeur, et s'interroge sur la possibilité, pour une star, d'écrire la vérité sur sa vie, ou non. Un thriller décalé, autour d'une star inspiré de Bob Dylan." Jean-Claude Perrier
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Paris Match
"Olivier Jacquemond s'inspire librement de la vie de Bob Dylan. Mêlant faits réel et fictionnels, il dépeint le rêve de tout journaliste rock: passer du temps avec une légende de la musique, lui faire raconter son histoire avec sincérité, déjouer les mensonges et les contrevérités." Benjamin Locoge
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