Dans la presse

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19 avril 2018 Valeurs actuelles
"Et, à la lecture de ce texte pensif et lumineux, on comprend aisément pourquoi le plus grand admirateur d'Anatole France, excusez du peu, fut un certain Marcel Proust." Jérôme Leroy


12 avril 2018 Aligre FM
L'émission "Les Jeudi littéraires" de Philippe Vannini reçoit Ashok Ferrey et son éditrice Marie-Pierre Bay.

06 avril 2018 RFI
"Avec ses livres qui se vendent comme des petits pains dans la capitale Colombo, Ashok Ferrey est la coqueluche des lettres anglophones sri lankaises. Il est l’auteur de recueils de nouvelles qui l’ont fait connaître au tournant du siècle, mais aussi de romans dont le dernier vient de paraître en français. Les livres de ce romancier talentueux sont aussi bien connus dans l’Inde voisine où les festivals littéraires se l’arrachent pour l’entendre croquer avec verve et inventivité la société sri lankaise contemporaine, son élite hypocrite et corrompue, et son esprit féodal qui cohabite malaisément avec la modernité empruntée à l’Occident. (...) Ashok Ferrey donne ici toute la mesure de son talent en mêlant l’histoire au fantastique, les drames de la vie réelle à la magie noire incarnée par le Diable en personne. Hilarant et tragique à la fois" Tirthankar Chanda

03 avril 2018 Atasi India Mania (blog)
"L'Incessant bavardage des démons est le premier roman d'Ashok Ferrey traduit en français. Il invite à la curiosité de connaître les inspirations de son auteur, mais également l'envie de découvrir ses autres romans et par la même occasion la littérature sri-lankaise contemporaine." Véronique Schauinger

31 mars 2018 Livres Hebdo
"Un enfer au paradis. Premier roman publié en France d'Ashok Ferrey, star de la littérature sri-lankaise." Jean-Claude Perrier


12 avril 2018 Le Figaro littéraire
"Des lettres qui valent de l'or." Thierry Clermont


10 avril 2018 Florilettre (Fondation La POste)
"Un roman court, resserré de fraîcheur et de poésie, qui a la grâce, la candeur des amours pour toujours de l’adolescence." Corinne Amar

29 mars 2018 Radio Aligre
Emmanuelle Guattari est l'invitée des "Jeudis littéraires" de Philippe Vannini.

24 mars 2018 La Liberté
"James peut être vu comme un autoportrait de l'écrivaine en suprême illusionniste." Daniel Fattore

16 mars 2018 Le Monde des livres
"Ce regard minutieux, ces évocations ciselées donnent aux cinq brefs récits d'Emmanuelle Guattari une fraîcheur singulière." Monique Pétillon

14 mars 2018 Télérama
"Délicat et lumineux, ce nouveau récit autobiographique évoque un garçon singulier qui fascine la romancière dans ses jeunes années." Marine Landrot

26 février 2018 France Culture
Emmanuelle Guattari est l'invitée de Marie Richeux dans l'émission « Par les temps qui courent ».

24 février 2018 Libération
"La vie avance en pointillé, avec des instantanés très nets." Claire Devarrieux

22 février 2018 L'Humanité
"Ciselé comme une miniature." Sophie Joubert

18 février 2018 L'Alsace
"Ce que c'est que d'aimer d'un espoir immense, plus grand que l'oxygène disponible, Emmanuelle Guattari nous en délivre les délicats embrasements." Jacques Lindecker

06 février 2018 La Nouvelle République du Centre
Une sorte de romantisme enfantin et bohémien." Alain Vildart

03 février 2018 Le Soir

"La distance des révélations floues sur la vie de James et de la narratrice crée un heureux effet de brouillard. Des fragments se révèlent dans le desordre, on a toujours envie d'en savoir plus." Pierre Maury

12 janvier 2018 Livres Hebdo

"Emmanuelle Guattari entretient une relation douce avec le deuil - ici, la disparition de James fait aussi écho à celle d’une mère. Dans ses livres courts et denses, les morts ont une présence très sensible et pourtant légère, peut-être parce que ceux qui restent conservent avec les disparus un lien toujours vivant." Véronique Rossignol


01 avril 2018 Les Notes bibliographiques
"Un beau livre où sont posés avec finesse les questionnements des deux parties sur un sujet très grave et sensible."

15 mars 2018 Madame Figaro
"De la joie à la culpabilité, de la morale à la gratification de faire le bonheur d'une autre, le livre expose avec beaucoup de finesse, d'émotion et, surtout, sans émettre de jugement le parcours d'une mère porteuse et de sa "commanditaire". Un texte qui donne à méditer." Valérie Gans


01 avril 2018 L'Amour des livres
"Dumas, Proust, Hemingway, Ernaux... elles sont belles les plumes qui évoquent celle qui ensorcelle par sa beauté."

30 mars 2018 Presse Océan
Portrait d'Amandine Glévarec par Stéphane Pajot.


 

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Événement

Hommage à Maryse Condé/ Moi, Tituba sorcière Noire de Salem

Prix

Prix KOWALSKI 2017 (prix de poésie de la ville de Lyon)

Prix

Renaudot 2018, sélection de printemps

Le jury du prix Renaudot a retenu La petite famille dans sa sélection de printemps, établie le 15 mai 2018.