Dans la presse

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La Vie
"Dans Deadline, roman satirique branché sur l'époque, la jeune Miruna, 29 ans, qui travaille pour une multinationale à Bucarest, est retrouvée morte d'épuisement sur le canapé de son salon, au milieu de ses piles de dossiers. Une fable douce-amère sur une Roumanie à la sévère gueule de bois."
Marie Chaudey

Le magazine littéraire
"Avec Deadline, la jeune Adina Rosetti trousse d'une écriture alerte le portrait en forme de fable d'une Roumanie en proie à la folie de la libéralisation sans frein. Un roman, qui, au delà de son aspect grinçant, pose des questions fondamentales sur le sens de la vie dans nos sociétés ultralibérales."
Alexis Liebaert

Le Monde des livres
"Du clochard céleste qui vit dans la cour de l'héroïne, au chef de cette dernière, un requin déboussolé par le départ de son épouse, tous ouvrent les yeux, trouvent l'amour, le succès, ou l'apaisement. Adina Rosetti impressionne par son aisance à varier les tons: réalisme saisissant lorsqu'elle peint un capitalisme mondialisé, à bout de souffle, humour et poésie quand elle décrit ses vies cabossées, plus une once de fantastique pour pimenter le tout: un auteur est né."
Stéphanie Dupays

Le Nouvel Observateur
"Deadline d'Adina Rosetti est une surprenante plongée dans la Roumanie des blogs et du Net."
Didier Jacob

Lire
"Aves Deadline, Adina Rosetti dose habilement faits d'hiver, humour et satire pour signer un premier roman qui a fait du bruit dans son pays, parce qu'il est le triste symbole d'une société de plus en plus épuisée, comme la malheureuse Miruna."
André Clavel 

Ouest-France
"Adina Rosetti joue la carte de l'humour et de la critique. Voisin médisants baignant dans une odeur de boulettes marinées, chefs aux crocs acérés, collègues moutonniers, personne n'échappe à son regard caustique. Son roman a eu un certain retentissement. Sans doute la Roumanie se reconnaissait-elle dans le miroir qui lui était tendu..."
Florence Pitard


Cosmopolitan
"Lucie tombe amoureuse de J., un homme marié. Elle se confie à sa meilleure amie. Une difficile histoire d'amour mais une belle histoire d'amitié."
Brigitte Kernel

Le Monde des livres
"Dans ce récit d'apprentissage, Sophie Koltcha présente deux débutantes, ces êtres inquiets de tout. On pense parfois au film d'Agnès Varda, L'une chante, l'autre pas. Ce premier roman d'une romancière de 24 ans est une gracieuse esquisse, qui séduit par sa finesse et son style ciselé. C'est un adieu à l'enfance, un jeu de marelles entre les précipices."
Monique Pétillon


Le Nouvel Observateur
"De Morlaix à Brest, en passant par Rennes et sa librairie les Nourritures terrestres, Philippe le Guillou signe un récit d'initiation qui semble ajouter le sacerdoce à la conversion, tellement ici les livres sont sacrés, tellement le jeune lecteur est ardent et fiévreux. Il ressemble déjà au romancier des sortilèges qi'il allait devenir."
Jérôme Garcin


La Provence
"Un roman drôle et tendre, qui met à nu la solitude des femmes cougars."
Fabienne Bonnieux

Le Quotidien du Luxembourg
"Tous, ces femmes aisées et perdues dans la solitude, ce jeune homme qu'on dit beau gosse, cherchent leur intime vérité. La trouveront-ils un jour?"
Serge Bressan

Les Affiches- Moniteur
"Anne Bragance nous offre avec Escort Boys un de ses meilleurs romans, dans la ligne de Danseuse en rouge, ou du Chagrin des Resslingen. Et elle y cerne avec une remarquable justesse la nature secrète de son héros Manolito."
Geneviève Senger

Télé 7 jours
"Enfant, Manolito, né de père inconnu et de mère adorée, accompagnait celle-ci jusque dans les cabines d'essayage de lingerie. Cest donc quasi naturellement que, orphelin, ce beau gosse escortera les vieilles copines de sa mère...Un roman décomplexé dont le thème central est au final, la solitude."
Anne Smith


20 minutes
"Cette longue et pénétrante réflexion sur le temps, l'histoire et la mémoire, débouche, pour le lecteur comme pour le narrateur, sur une foule de questions existentielles que le livre a su habilement conduire: quelles versions de la réalité l'histoire choisit-elle de préserver, et qui en est l'auteur? quelle différence existe-t-il profondément entre fiction et mémoire, et enfin, quelle confiance accorder à ses propres souvenirs quand on en est le seul auteur, parfois en dépit du réel?"
Karine Papillaud

Europe 1 On va s'gêner
"Vous pouvez prendre n'importe quel livre de Julian Barnes, c'est formidable."
Christine Bravo

Europe 1, On va s'gêner
"J'ai beaucoup aimé ce livre. C'est l'histoire d'un sexagénaire qui se retourne sur son passé, mais il y a une intrigue, quelque chose de captivant, un coup de théâtre à la fin. Mais c'est surtout une réflexion sur l'histoire, sur le temps, et cela touche. C'est un livre qui touche des replis de notre âme où l'on cache des choses, comme le font certains rares livres. Il y a des moments où j'ai arrêté de lire parce que j'avais un vertige. Un livre magnifique."
Guy Carlier

Grazia
"En combinant crise existentielle et énigme (quasi) policière, Barnes envoûte le lecteur par une élégie sur l'amour et la jeunesse en fuite, les danses entrelacées de la vie et de la mort savamment contenue dans une devinette."
Emily Barnett

Journal du Dimanche
"On retrouve dans ce roman de Julian Barnes les qualités qui lui ont valu l'admiration de ses nombreux lecteurs français: la subtilité dans l'analyse des sentiments, la maîtrise de judicieux enchainements, l'habileté des digressions, une joyeuse érudition, l'humour..."
Bernard Pivot

L'Express
"Un roman magnifique, comme une sonate d'automne, où, plus mélancolique que jamais, Barnes distille le trouble dans les frémissements d'une prose tchéchovienne."
André Clavel

L'Express
"Booker Prize 2011, une fille, qui danse est le grand roman de cette rentrée. Avec ce voyage dans les méandres des sentiments, des années 1960 à aujourd'hui, le londonien, à 67 ans, est au sommet de son art."
Marianne Payot

La Croix
"Très riches et essentielles sont les questions soulevées par l'éblouissant nouveau roman de Julian Barnes, récit douloureux d'un sexagénaire qui se retourne minutieusement sur son passé. Thème mainte fois abordé en littérature, mais magnifié ici sous un jour nouveau par une intrigue captivante, qui emporte puissamment le lecteur sur le terrain de la réflexion comme celui du coeur."
Sabine Audrerie

le canard enchaîné
"C'est l'histoire d'un homme qui se croyait tranquille, tranquillement raté mais peinard, mais que viennent bouleverser de vieux souvenirs, pareils au mascaret, cette vague qu remonte le courant et semble inverser le cours des choses..."
Jean-Luc Porquet

Le Figaro Littéraire
"La brièveté du roman n'a d'égale que sa profondeur. Cela donne le vertige."
Eric Neuhoff

Le Magazine littéraire
"Dans cet art consommé du récit se nichent en filigrane, quelques-unes des questions fondamentales se posant à l'être humain: le temps, la mémoire, la responsabilité, le désir, le sens d'une vie."
Evelyne Block-Dano

Le maine Libre
"Il n'est pas une faiblesse, pas une faculté dans ce roman éblouissant de Julian Barnes. La subtilité avec laquelle il explore les méandres de notre mémoire force l'admiration. Il met à nu les secrets misérables que l'on pousse sous le tapis du temps en espérant que nul cataclysme ne viendra les exhumer.'
Frédérique Bréhaut

Le Monde des livres
"Troublé, inquiété, le lecteur l'est sans aucun doute lorsqu'il abandonne cette puissante méditation sur le temps. Mais il en sort aussi enchanté, ragaillardi de retrouver ce qu'il aime en Barnes: la subtilité, le gai savoir, et cette forme de mélancolie drôle qui rend ce roman délicieusement irrésistible."
Florence Noiville

Le Nouvel Observateur
"Peut-on se fier à sa mémoire? c'est la question que se pose le héros de ce roman magistral qui a obtenu le Booker Prize. Très simple en apparence, très complexe en vérité, une fille, qui danse est le récit formidablement réussi d'une vie ratée et l'exposition méthodique d'une mémoire défaillante, sans cesse bousculée."
Jérôme Garcin

Le Point
« Julian Barnes dit cette tragédie de l’ordinaire avec l’implacable lucidité, la tendresse et la drôlerie qui sont la marque de son immense talent. Cela s’appelle la grâce. »
Marie Françoise Leclère

Le Soir
"Tout cela est d'une finesse extrême et formidablement mené. Le lecteur est suspendu à l'écriture magnifique, fort bien traduite. il navigue entre les personnages, piloté par un narrateur accroché à ses certitudes jusqu'à ce qu'elle lui  explosent au visage. Une fille, qui danse crée un choc et résonne longtemps."
Lucie Cauwe

les Echos
"Si ce livre est si obsédant, c'est parce qu'il est construit comme un polar: un roman à énigme, où les indices sont distillés avec parcimonie - mélange de faits nouveaux et de souvenirs oubliés - pour aboutir à la révélation d'un terrible secret. le mystère est résolu à la toute fin - Julian Barnes a bel et bien the sense of ending."
Philippe Chevilley

Les Inrockuptibles
"Dans Une fille, qui danse, les mystères du continent lointain qu'est le passé sont en effet fouillés avec une lucidité et une subtilité qui doivent autant aux oeuvres de James et Proust qu'à celle de l'inventeur de Sherlock Holmes."
Bruno Juffin

Lire
"Il convient de se pencher un instant sur le titre français, une fille, qui danse. Avec sa virgule, au milieu, qui sépare et relie à la fois le sujet et l'action. Qui crée une respiration et, surtout, une marque de la mécanique du temps. C'est justement tout le sujet de ce texte, puissamment mélancolique et mélancoliquement puissant, comme seuls les Anglais (et Patrick Modiano) savent en concocter- question de climat, peut être. Vous avez aimé Expiation et Sur la plage de Chesil de Mc Ewan? Les Vestiges du jour de Kazuo Ishiguro? Une fille, qui danse est de cette trempe, pas moins, et son Man Booker Prize n'a certainement pas été volé."
Baptiste Liger

Livres-hebdo
"Julian Barnes est certainement le plus complet des écrivains anglais contemporains. Une fille, qui danse s'impose comme une grande réussite, un dense et bref classique moderne que l'on n'est pas près d'oublier."
Alexandre Fillon

Marianne
"Avec une fille, qui danse, Man Booker Prize en 2011, l'auteur du Perroquet de Flaubert signe un roman d'amour poignant. Les retrouvailles entre les deux ex-amoureux prendront le lecteur par surprise. Un choc. Pas seulement le tour de magie d'un écrivain au sommet de son art. Quelques pages qui tordent littéralement le coeur. Impossibles à oublier."
Alexis Liebaert

Marie-Claire
"L'Anglais Julian Barnes dissèque comme peu d'autres l'horlogerie du coeur, ses battements incontrôlables, ses pannes incompréhensibles, ses à-coups aussi brusques qu'inattendus qui donnent une unité de mesure précieuse à notre propre présence temporelle sur cette Terre. Drôle, féroce, subtil dans les rapports de force amoureux, Julian Barnes nous donne le roman le plus délicieusement addictif de ce début d'année."
Frabrice Gaignault

Point de vue
"Ce court et superbe roman, récompensé par le prestigieux Booker Prize 2011, met avec mélancolie et profondeur, un homme face aux zones troubles de son passé."
Adélaïde de Clermont-Tonnerre

Radio classique
"Une fille, qui danse démarre comme polar et finit comme un roman philosophique. C'est une belle réflexion sur les rêves de jeunesse, sur le temps qui passe et sur la fabrique de la mémoire. Qu'est-ce que la vérité? Comment s'effectue la production de nos souvenirs? Y-at-il plusieurs façons de raconter la même histoire? Une fille, qui danse, c'est la recherche du temps perdu et retrouvé, mais payé au prix fort."
Thierry Gandillot

RTL
"Le plus francophile des écrivains anglais propose ici un livre virtuose sur les trahisons de notre mémoire, ces souvenirs qui ne sont parfois que des mensonges à nous-mêmes, des antidotes au remord et à la culpabilité. Mais que le passé ressurgisse et tout s'effondre....Julian Barnes signe avec une fille, qui danse son meilleur livre."
Bernard Lehut

Sud-Ouest
"Une fille, qui danse, justement récompensé par le "Goncourt anglais", le Man Booker Prize, est peut-être le plus beau roman de Julian Barnes. C'est un dimant brut, ourlé de deuil, où l'acuité psychologique, l'intelligence du propos ne font que renforcer l'immense vague à l'âme du livre. Du très grand art."
Olivier Mony

Télérama
"Le portrait apaisé qu'un sexagénaire se faisait de lui même est brisé par l'exhumation d'un vieux journal intime. Virtuose. Un roman subjacent, insaisissable et obsédant, proprement impénétrable comme l'est la matière humaine elle même- opaque, intouchable, irréductible dès lors qu'on arrive en de vraies profondeurs."
Nathalie Crom

Version Femina
"Julian Barnes joue avec nos nerfs. Le lecteur, comme le narrateur, devra attendre les dernières pages pour reconstituer la vérité. On referme le livre troublé, ébranlé. Avec l'envie d'y replonger."
Laurence Caracalla


Le Figaro Littéraire
"La grande romancière indienne Anita Desai écrit comme au pinceau, avec une finesse et une légèreté presque exténuées, dans un style qui épouse à la perfection ces histoires qui ne s'achèvent pas mais s'amenuisent, lentement, sans bruit. L'art de l'effacement."
Astrid de Larminat

Libération
"Quand on détient un trésor, l'argent et le regard d'autrui sont garantie de disparition plus que d'éternité. Mais ces trois nouvelles ne sont-elles pas également fascinées par la beauté et la poussière?"
Claire Devarrieux


 

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Événement

A VENIR : la rentrée septembre 2013 du Mercure

Prix

Sélection de printemps du prix Renaudot 2013

Le nouveau livre de Vénus Khoury-Ghata fait partie de la sélection de Printemps du prix Renaudot.
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Prix

Sélection JDD/FRANCE INTER et en lice pour le GRAND PRIX DES LECTEURS DE L'EXPRESS

Prix

Prix EDMEE DE LA ROCHEFOUCAULD 2013