Quand tout est déjà arrivé

Bibliothèque étrangère

Julian Barnes

Quand tout est déjà arrivé

epub : 9782715234680

09-01-2014
- ISBN : 9782715234673
- 144 pages
- 140x205 cm
- 15,50 €

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Présentation

     Traduit de l'anglais par Jean-pierre Aoustin

    « Nous vivions à ras de terre, à hauteur d’homme et pourtant – et par conséquent – nous aspirons à nous élever. Créatures terrestres, nous pouvons parfois nous hisser jusqu’aux dieux. Certains s’élèvent au moyen de l’art; d’autres de la religion ; la plupart, de l’amour. Mais lorsqu’on s’envole, on peut aussi s’écraser. Il y a peu d’atterrissages en douceur. On peut rebondir sur le sol assez violement pour se casser une jambe, entraîné vers quelque voie ferrée étrangère. Chaque histoire d’amour est une histoire de chagrin potentielle. Sinon sur le moment, alors plus tard. Sinon pour l’un, alors pour l’autre. Parfois pour les deux. »

     C’est à différentes altitudes que se situent les trois récits qui composent ce livre.
     Le premier nous conte, avec souvent beaucoup d’humour, les différentes tentatives de l’homme pour voir le monde d’en haut. Et il s’attache plus particulièrement à celles de Nadar, qui, à bord d’un ballon, réalisa les premiers clichés aérostatiques en 1858.
     Le deuxième se penche sur les amours de Sarah Bernhardt – souvent photographiée par Nadar et qui fit un tour en montgolfière ‑ avec un bel officier anglais. Là, on est « à hauteur d’homme ».
     Le troisième nous parle – droit au cœur ‑ de ce qui se passe quand « tout est déjà arrivé », en l’occurrence, la mort de l’être qui vous était le plus proche et « qu’on est tombé de la plus grande hauteur ». Disons simplement que Julian Barnes est sans doute là au sommet de son art.

     Julian Barnes vit à Londres. Auteur de quatorze romans ou recueils de nouvelles, de six essais ou récits, traduits en plus de trente langues, il a reçu en 2011 le David Cohen Prize pour l’ensemble de son œuvre. Toujours en 2011, son roman Une fille, qui danse (Mercure de France) a été couronné par le prestigieux Man Booker Prize.

Revue de presse

Les Echos
"L'écrivain anglais Julian Barnes a conçu un livre singulier, en trois parties, qui se lit comme un roman; part de l'universel pour dire l'intime; manie la métaphore pour souligner les contrastes saisissants de la vie. Quand tout est déjà arrivé est un livre de vie, de mort et d'amour fou. Une ode aérienne à l'amour conjugal. Et un bel hommage à notre pays."
Philippe Chevilley

Le Magazine littéraire
"Chaque histoire d'amour porte en elle un chagrin potentiel nous prévient Julian Barnes. Et le troisième texte de ce livre confirme cette mise en garde en donnant son sens à l'ensemble: la perte des profondeurs. Cette profondeur, c'est d'abord celle de l'amour. Si je perds l'être aimé, je m'écrase au sol et je tombe d'autant plus haut que l'amour m'avait permis de m'élever. Avec une simplicité émouvante, Julian Barnes raconte les mois, les années qui ont suivi la mort de Pat, sa femme depuis trente ans."
Evelyne Bloch-Dano

Version femina
"On a rarement trouvé des mots aussi lucides pour évoquer la perte. C'est bouleversant."
Laurence Caracalla

Le Figaro Magazine
"Nul pathos dans cette exploration du veuvage et de l'égocentrisme du chagrin; juste la certitude qu'un chagrin ne jette aucune lumière sur un autre chagrin, et que ce qui est retiré est plus grand que la somme de ce qui a été réuni."
Elisabeth Barillé

Le Quotidien du Luxembourg
"Avec Quand tout est déjà arrivé, l'Anglais Julian Barnes signe un des livres les plus importants et les plus réussis de cette rentrée de janvier. En trois parties éblouissantes, il passe de l'universel à l'intime."
Serge Bressan

Le Canard enchainé
"La complainte de Julian Barnes est tout sauf un cri. Cest une méditation sur notre temps, où il n'est plus possible de rejoindre, comme Orphée, les ténèbres de la terre, mais seulement de descendre dans nos rêves."
Igor Capel

Le Journal du Dimanche
"Quand tout est déjà arrivé, du délicieux et subtil Britannique Julian Barnes, est composé de trois textes. Le premier est plaisant, le deuxième amusant, le troisième poignant. Sauter les deux premiers pour arriver à celui qui nous brise le coeur ne serait pas criminel. Regrettable quand même parce que cette qualité d'humour court les rues à Londres, mais pas à Paris. Dans les deux capitales le temps manque, le temps presse, et si vous n'avez qu'une petite heure à consacrer à Julian Barnes, alors, foncez sur le troisième texte. Sur sa vie, après la mort de sa femme. Triste oui, bien sûr, émouvant. Magnifique."
Bernard Pivot

Marianne
"La Perte des profondeurs est la troisième partie de cet étrange recueil de nouvelles. Un peu moins de cinquante pages pour un texte déchirant. Le cri de douleur d'un homme qui souffre d'avoir perdu son épouse, celle qu'il n'a cessé d'aimer depuis trente ans, et qu'il écrit pour survivre."
Alexis Liebaert

France inter- l'attrape livre
"Julian Barne m'a fait pleurer. Il nous raconte dans ce livre, en se débarassant de sa carapace d'anglais, le chagrin qu'il a au fond de son coeur."
Colombe Schneck

Canal plus- Le Grand Journal
"J'adore Julian Barnes, un auteur élégant et spirituel. Son nouveau livre est littéralement magnifique."
Antoine de Caunes

Les Inrockuptibles
"Aux euphémismes dérisoires et aux conseils lénifiants des vivants, Julian Barnes préfère le secours des mythes antiques et de l'opéra, et découvre un univers de solitude, où les échanges sociaux ont moins de réalité que les rêves nocturnes ou les conversation avec une morte. Mêlant fantaisie aérostatique et chronique d'un deuil impossible, son nouveau recueil touche droit au coeur."
Bruno Juffin

Le Figaro littéraire
"Le texte de Julian Barnes saute à la gorge, frappe par sa simplicité, sa justesse. Un veuf se souvient des dernières fois, se raccroche à des riens. L'homme est peut-être brisé. L'écrivain, lui,  est intact. Grâce à lui, on est désormais prêt à braver le pire."
Eric Neuhoff

La Marseillaise
"Une histoire écrite dans un style saisissant par sa simplicité et contée avec infiniment d'art et d'émotion. Phrases que l'on croirait peintes en médaillons, et dont la clarté rivalise de netteté avec des clichés photographiques."
Anne-Marie Mitchell

Sud-Ouest
"Un recueil en trois parties, la dernière sur le deuil impossible de l'être aimé. Cinquante pages comme arrachées du néant, un précis de deuil à l'usage de personne et pour le grand bénéfice de la littérature."
Olivier Mony

L'express
"Si Dieu n'existait pas, resterait l'homme, capable de s'élever, d'aimer, mais aussi de chuter. C'est autour de ce triptyque profane que l'Anglais Julian Barnes nous livre l'ouvrage le plus délicieux, le plus subtil, et le plus poignat de cette rentrée."
Marianne Payot

Le Nouvel Observateur
"A la plupart des écrivains français, la mort de la bien-aimée aurait inspiré un tombeau, et son cortège d'affligés en noir. Au romancier anglais, elle a inspiré au contraire un vol en ballon tout en légèreté et en grâce, où l'on boit du champagne et déguste du foie gras à la hauteur des nuages, où l'on pleure à chaude larmes en laissant accroire que c'est à cause du vent, d'un insecte ou d'une escarbille. Et c'est ainsi que Barnes est grand."
Jérôme Garcin

Lire
"L'Anglais convoque Nadar et Sarah Bernhardt pour un délicieux périole en ballon. Et il aborde les contrées les plus dramatiques du dernier des voyages, de l'absence et de la perte d'un être cher."
Alexandre Fillon

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